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A quand des câlins comme ça à Nouméa ?

 

Ce serait extraordinaire de voir ça sur la place des Cocotiers, hein ?

Qu'en pensez-vous ?

L'amour est contagieux et je suis sûr que cela détendrez quelques crispations !

 

 

Alors, chiche ?

 

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Le noeud dramatique - J'écris un roman (suite 6)

 

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Point de pivot de votre roman, le noeud dramatique conclue la fin de la première partie et amorce le début de la deuxième.

Serge se pose des questions sur ces véritables objectifs. Écrit-il pour plaire à Suzy ou bien écrit-il pour lui-même ? (Suzy le pousse beaucoup à écrire et à faire une carrière dans l'écriture).

Pour en avoir le coeur net, il décide de fuir et de se réfugier sur la propriété de ses parents, en brousse. Il part donc tout seul et le soir même, sans avertir quiconque (ni ses parents, ni Suzy, ni son collège).


Après avoir roulé une bonne partie de la nuit, il se retrouve donc devant la maison de son enfance. Vieille baraque broussarde où il a été élevé. Elle est fermée depuis que ses parents se sont réfugiés en "ville"...


Dans le noir, Serge se sent observé et mesure son "coup de tête". Il se sent mal à l'aise et rentre bien vite dans la maison. Il entreprend de la mettre un peu en état pour y vivre quelques jours. Il appellera ses parents le lendemain. Il s'endort en songeant qu'il est bien là, tout seul, et que l'endroit est idéal pour terminer son roman...

 

L'histoire commence à prendre forme dans ma tête. Tout au moins j'ai un début pour m' immerger dans l'écriture...

Cadeau : une nouvelle inédite rien que pour vous !

 

LETTRE D’OUTRE-TOMBE

Il faisait déjà presque nuit et je n'avais pas encore pu décoller de ce taudis.

Comment avais-je pu me laisser entraîner dans une situation pareille ? Moi habituellement prudente, j'étais coincée dans une vieille maison en ruine située en pleine Vallée du Tir. Je n'aurais jamais mis les pieds dans un tel quartier à la nuit tombée, mais pourtant j’étais belle et bien là, à fouiller dans un lot de vieux bouquins datant du siècle dernier.

Dans la matinée, j'avais repéré durant l’une de mes innombrables promenades dans le quartier, cette vieille maison au charme surannée de l’époque coloniale. J'aimais à photographier les habitations les plus abandonnés que je pouvais dénicher. Je leur trouvais un charme particulier. Je préparais une exposition de photos et mes pas m'avaient conduite à cette demeure, ruinée par le temps, oubliée et presque enfouie sous une végétation plus qu’envahissante.

Courageusement, je m'étais aventurée jusque dans une petite cour envahie par des lianes, ce qui m'avait permis de jeter un coup d'œil par une fenêtre dégondée. J'avais longtemps hésité avant de franchir l’embrasure de l’ouverture. Mais la perspective de la prise de plusieurs clichés d’un vieux lavoir que j'entrevoyais éclairé par un mince rayon de soleil, et qui pouvait être le point de départ d'une magnifique série de photographies, m'avait décidée.

Je m'étais faufilée par la fenêtre et de fil en aiguille, m'étais retrouvée dans une pièce aux fortes allures de grenier. C'est là que j'avais remarqué deux vieilles malles en fer rouillé. La curiosité avait été trop forte et il avait fallu que je les ouvre...

J'avais découvert des bouquins abandonnés avec toutes sortes de meubles hétéroclites et je m'étais laissé emporter par la griserie de ma trouvaille. J’avais commencé par ouvrir un livre, puis deux, et je n'avais pas vu le temps passer...

Je n'avais pas pu laisser passer un tel trésor : des livres gris de déliquescence, avec des dates que mon imagination situait en plusieurs centaines d'années. Un véritable filon pour un antiquaire, ce que je n'étais pas. Mais j'en appréciais d'autant la valeur et, pensant avoir tout mon temps, je m'étais assise à même le plancher pour les feuilleter.

C'est ainsi qu'en parcourant l'un des innombrables livres, j'étais tombée sur une lettre scellée. Qu'étais-je censée faire avec un tel pli ? Avais-je le droit de l'ouvrir ? Certainement pas me disait une petite voix que je connaissais bien et qui se nomme conscience. Mais pour quelqu'un de curieux comme moi, il existe un certain nombre de justifications toutes prêtes que j'avais l'habitude de me répéter en guise d'excuses.

L’une des premières était que personne ne savait où j'étais et donc, si je n’en parlais pas, personne ne saurait ce que je venais de découvrir. Pas de témoin, pas de délit. Qui pourrait prouver que j'avais ouvert ce courrier ?

Une autre, était que pour connaître l'identité du destinataire ou de l'expéditeur, j'allais bien être obligée de la lire cette lettre. Alors ?

Je commençais par la tourner en tout sens pour en découvrir le destinataire ? L’emplacement affecté à son nom en était complètement illisible. L'encre avait été dilué par de l'eau... Ou des larmes ?... Un v, un r et un i étaient encore à peine perceptible, mais ne répondaient pas à ma question.

Un craquement me fit sursauter. Le cœur battant, je me relevais pour m’approcher de la petite lucarne afin d’observer au dehors. J’entraperçus la silhouette d'un homme près d'un buisson. Je compris alors que je ne pourrais plus sortir de la maison avant le lendemain matin. Je ne risquais pas de me glisser dans la rue à cette heure avec les individus qui y rôdaient. Même en courant vite, il me faudrait traverser toute la Vallée du Tir avant de parvenir au centre-ville. J'étais plus en sûreté dans cette maison à la condition que personne ne trouve la fenêtre dégondée dans la cour. Mais c'était peu probable au vue de la broussaille que j'avais du traverser pour en arriver là. Il était préférable que je reste où j'étais jusqu'au lendemain.

Pour le cas où quelqu'un parviendrait à se glisser jusqu’ici, je pris la précaution de me recroqueviller derrière les malles, puis je revins à ma lettre. La nuit était tombée mais par chance la lune était pleine et la luminosité suffisante pour prendre connaissance du courrier. Je me décidais à le desceller. Quand vous ouvrez un courrier normal, vous ne prêtez pas la plus petite attention à la façon dont vous le faites, mais dans le cas de cette lettre vraisemblablement ancienne, la moindre déchirure, le plus petit accroc vous mets dans l'embarras. Le bris des scellés me fit déjà mal au ventre. De l'enveloppe doublée de papier de soie bleu, j'en sorti deux feuillets recouverts d'une écriture fine et délayée :

Chère enfant...

La lettre s'adressait à un ou une enfant !

Ma chère petite Victorine,

Ce message te parviendra-t-il ? J'en doute, mais je te l'adresse malgré tout car peut-être ne reverrai-je jamais le rivage de mon pays natal. De cette contrée lointaine, ce message n'est que le témoin de l'amour que je te porte malgré la décision de t'avoir laissée dès ta naissance entre les mains d'une nourrice. Je ne t'ai pas élevée. J'avais mille raisons pour cela mais surtout une mission au dessus de tout, celle de me révolter.

Me révolter contre cet Etat qui laisse les femmes sans instructions, sans porte de sortie, sans aide. Très tôt j'ai su que je lutterai toute ma vie contre la dictature des riches, contre les religions qui abêtissent, contre le manque de culture, d'instruction et de pain. Je me suis opposée à beaucoup de choses avec pour seule devise "ni dieu, ni maître" et cette devise doit te faire comprendre pourquoi un enfant ne pouvait que m'embarrasser. Je souhaiterais que cette maxime, tu la fasses tienne, mais cela sera ta décision...

Le contraste entre la jeunesse dorée que j’ai vécu et la prise de conscience de ma véritable destinée a été brutale. C’était comme recevoir un coup de poing. Il fallait que ma vie ne soit pas inutile, que je proteste, mène les gens là où ils devaient être, donner l'exemple et surtout ne jamais faillir.

Je veux que tu comprennes que ce n'est pas l'instinct maternel qui m'a guidée quand j'ai enseigné aux kanaks de Nouméa. J'étais surtout animée par un idéal humanitaire mais je sais à présent que cela n'a malheureusement jamais fourni d'affection à aucun enfant.

Ce ne sont là que des faits, pas des excuses de ne pas être auprès de toi. Voilà qui est ta génitrice, un corps de femme dans une tête d'homme. Il me faut être forte pour supporter l'exil mais je l'ai choisi et ne renierai jamais ma parole. Toi, tu subis et je t’en demande pardon.

Je te laisse au bon soin de M. Hugo, qui m'a promis de faire attention à toi, comme d'une de ses filles. Je connais son grand coeur et sais que tu es entre de bonnes mains.

Je regrette pourtant de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras, mais sache que c'est entièrement mon choix. Peut-être nous rencontrerons nous un jour, Victorine, peut-être pas. Accepte-le, comme j'ai accepté de m'être séparée de toi.

Sois intelligente et curieuse de tout,

Ta maman

LM (la virago)

L… M… Se pourrait-il que cette lettre ait été écrite par… Louise… Michel… ? Hugo ? Victor Hugo ? La Vierge rouge ? La révélation m’abasourdit. J’avais lu quelque part que cette femme avait peut-être eu un enfant avec Victor Hugo mais cela n’avait jamais été prouvé. Ce message éclairait soudain d’un jour nouveau un passage de l’histoire. Je n’en revenais pas. Je venais de faire une inestimable découverte apportant la preuve devant tous que Victorine était bien la fille de Victor Hugo et de Louise Michel !

Un nouveau craquement, plus proche cette fois, me fit sortir de ma rêverie. Je remis prestement la lettre dans son enveloppe et la fourrai dans la poche de ma veste. Quelqu’un venait. Il fallait que je m’esquive sans faire de bruit. Je me glissai derrière une vieille porte juste au moment où deux hommes entraient dans la pièce.

Que faire ? Ils ne m’avaient heureusement pas vu. Je pus me déplacer jusqu’au couloir durant leur conversation avinée sans qu’ils s’aperçoivent de ma présence. Comment auraient-ils pu deviner qu’une femme se cachait dans un endroit pareil ? Prise de panique à l’idée qu’ils puissent me retenir, je me faufilai par la fenêtre et déguerpis sans demander mon reste.

Je crois que je n’ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Je regardais droit devant moi et même si quelqu’un avait voulu m’arrêter, je crois qu’il n’aurait pas pu. Je parvins à mon appartement à bout de souffle, refermais la porte à clef derrière moi et me laissai glisser à terre.

Après avoir repris ma respiration, soulagée, je me relevai pour aller boire un verre d’eau dans la cuisine. Cette aventure me paraissait irréelle. Je fourrai la main dans ma poche pour attraper la lettre afin de me persuader que tout cela était bien arrivé. Mais je n’y trouvai plus rien. Mes poches étaient vides, désespérément vides. En courant, j’avais certainement perdu la lettre en route. Quelle malchance. Je tapai du pied de rage, mais cela ne servait à rien. La missive avait belle et bien disparue. Et peut-être à jamais ?

Désappointée, j’allai me coucher avec un grand sentiment de lassitude. Je me disais que je retournerai le lendemain dans la maison pour au moins savoir à qui appartenaient les livres. Il y aurait certainement d’autres indices…

Le lendemain matin, pressée d’en finir, je pris ma voiture et me rendit directement à la Vallée-du-Tir. Ce que j’aperçus au loin me fit comprendre que je ne trouverai pas mes preuves. Un camion de pompier était garé près de la vieille maison, qui finissait de calciner. Le feu avait tout détruit. Il ne restait plus rien. Je m’approchai avec précaution :

- Que s’est-il passé ? demandais-je.

- Des squatteurs ont oublié d’éteindre une bougie, m’expliqua un des hommes du feu. Vous connaissez peut-être les propriétaires de cette maison ?

- Non, pas du tout. Je passais simplement, fis-je en continuant mon chemin.

Durant plusieurs jours, comme hallucinée, je fis et re fis le chemin parcouru cette nuit là. J’avais espoir de retrouver cette si précieuse lettre, quelque part, peut-être dans un fossé ?

Mais peine perdue, je ne la retrouvai jamais ...

 

Jupe portefeuille en tissu vichy rouge

 

Je viens de faire une dizaine de jupes en tissu vichy rouge pour le défilé d'une pub (je ne dirai pas laquelle :-)

10 jupes pareilles c'est carrément l'atelier "clandestin" ...

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divers-002web

divers 001 En tout cas, elles sont vraiment très mignonnes !

divers 004 et après quelques hésitations, trop facile à faire :-))))

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L'incident déclencheur - J'écris un roman (suite 5))

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L'incident déclencheur est un événement dramatique ou surprenant, intervenant dans la première partie d'un récit et qui lance l'intrigue :

 

Tous les médias de Nouméa annonce le prix prestigieux que vient d'obtenir Nick A., romancier, poète et essayiste Calédonien. Suzy a été chargée de l'interviewer et en dit le plus grand bien. Lors d'une réception donnée en l'honneur de l'écrivain lauréat, et à laquelle a été conviés Serge et Suzy, Serge surprend Suzy dans les bras de Nick. Il en conçoit une grande colère. Il n'apprécie déjà pas l'homme en lui même. Furieux, il décide après réflexion de s'exiler pendant quelques temps en brousse afin de mieux réfléchir à ses objectifs véritables car il ne sait plus où il en ait...

 

La situation initiale - J'écris un roman (suite 4)

 

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C'est le début de l'histoire, qu'on appelle également l'Exposition. L'auteur exploite cette situation en présentant les personnages, les premiers traits de leurs caractérisations, et le cadre du récit. Dans cette phase initiale, le calme qui se dégage du récit n'est qu'apparent ; le lecteur pressent que quelque chose se trame.

 

Voici comment je vois la situation initiale de mon roman en cours :

L'action se passe à Nouméa. Serge, 34 ans vit encore chez ses parents. Célibataire endurci, il fréquente une jeune femme, Suzy, 25 ans, mais ils ne vivent pas ensembles. Suzy aime son indépendance et sa carrière (journaliste). Serge est professeur de Français au collège de son quartier, pas très loin de chez lui, mais écrit aussi des livres. Il a eu son petit succès deux ans auparavant en sortant un roman intimiste qui lui a valu un prix, lors d'un salon du livre en France.  Il continue donc à écrire, mais souhaiterait, comme Suzy d'ailleurs, une reconnaissance plus significative...

Ce qui se trame : une insatisfaction certaine de la situation.

 

L'accroche de mon roman - j'écris un roman (suite 3)

 

Il faut que j'imagine une accroche pour mon roman. C'est la première page, celle qui devrait normalement "accrocher" le lecteur et surtout "le futur éditeur"...

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Après avoir décacheté l' enveloppe bleu ciel, Serge déplia le feuillet de même couleur, avec espoir. Si cet éditeur prenait la peine de lui envoyer une lettre, c'était peut-être parce qu'il avait réussi à l'accrocher ? Il survola des yeux les phrases et au fur et à mesure de sa lecture, son demi-sourire s' affaissa. Encore une énième lettre de refus, polie, mais refus quand même. Il en faisait la collection. Il n'eut pas un mouvement de colère. Serge n'était pas homme à éprouver de la colère. Il sortit le classeur "lettres de refus" de son casier et y rangea la lettre qu'il venait de recevoir...

 

Je pourrais mieux faire, mais pour l'instant, c'est la première image que je me fais de mon histoire. A étoffer...

 

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Le Kimono pliage - séance patch

 

pliagekimono Voici les explications du kimono-pliage. Cliquez sur la photo pour la voir en grand.

blog 002  L'ancien pliage kimono que nous avions fait avec Danielle

blog 003 Le nouveau que je viens de faire, en soie dans les tons beiges et violet.

 

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Que peut-on faire des ballons après la fête ?

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Ce petit billet pour savoir ce que vous faites de vos ballons une fois la fête terminée ?

Moi je les ai rassemblé dans le bureau et ils se dégonflent lentement :-)

Et vous ???

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UN ARRETE EN TROMPE L'OEIL

 

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Je n'ai pas pour habitude de relayer ce genre d'information sur ce blog, mais là, trop c'est trop !

Qu'attendent-ils donc, que nous soyons tous empoisonnés ?

 

L'arrêté concernant les pesticides,  tant attendu par EPLP et UFC-QueChoisirNC vient d'être adopté. Après neuf mois d'attente, le Gouvernement  accouche ... d'une souris :
les 92 retraits annoncés concernent des produits commerciaux non utilisés sur le Territoire, parfois même qui n'existent plus.

On croit rêver.
En décembre dernier, les services techniques ont admis l'intérêt de prendre, comme en Europe, des décisions sur les SUBSTANCES ACTIVES, ces molécules chimiques qui peuvent se fixer dans l'organisme et provoquer à terme des maladies graves. Nous avions alors reformulé notre demande, pour obtenir le retrait d'une cinquantaine de substances actives très dangereuses et interdites en Métropole et en Europe (dont les principales sont mentionnées la liste noire Greenpeace, ci jointe).
Dans son arrêté, le Gouvernement n'a interdit aucune substance active. Pour 4 d'entre elles il se contente de quelques restrictions d'usage, dont le contrôle reste très problématique. Tout peut donc continuer comme avant. Ainsi il conserve l'ENDOSULFAN (sauf sur les légumes feuilles) alors que cet insecticide organochloré a été banni dans 50 pays en raison de sa toxicité avérée : perturbations endocriniennes, cancer du sein. Il maintient les autorisations pour des substances hypertoxiques retirées en 2008 par M. Barnier, Ministre de l'Agriculture :
le CARBENDAZIME : attaque les fœtus, dérègle le système hormonal ; DICHLORVOS : malformations et cancers ; le désherbant PARAQUAT : maladie de Parkinson ; l'ATRAZINE, cher à notre chargé de l'Agriculture : cancers du sein et de la prostate, etc etc
Nous ne comprenons pas cette obstination.
Les failles de la réglementation de la profession agricole en Nouvelle-Calédonie aggravent encore les risques. Sait-on que la Chambre d'Agriculture, malgré ses belles déclarations, n'a guère accordé de diplômes de professionnels agricoles (DAPA) depuis deux ans ? et qu'elle n'a trouvé qu'une quinzaine d'agriculteurs volontaires pour appliquer sa charte des bonnes pratiques ?
Au mieux, il faudrait des années pour remédier à toutes ces carences. D'ici là, parions que l'Australie aura interdit à son tour ces substances, véritables bombes à retardement.Mais d'ici là, combien de nouvelles victimes de ces dangers invisibles ? Le gouvernement se mobilise beaucoup et à juste titre contre l'alcool et le cannabis, nocifs d'abord pour ceux qui les consomment volontairement. Mais pour tous ces produits chimiques que chacun absorbe à son insu en buvant, en mangeant, en respirant : quelle discrétion... Pourtant les tumeurs sont devenues la première cause de mortalité en Nouvelle Calédonie.Nous le répétons, c'est là un problème majeur et global de santé publique. Les deux tiers des pesticides sont importés à des fins non agricoles : traitement des bois, termicides, désherbage des voies, jardins potagers... 
Et ces importations se font sans aucun contrôle !

Il faut appliquer le principe de précaution, devant ces risques de dommages graves et irréversibles, démontrés par de nombreuses études scientifiques. Le gouvernement français l'a compris, pas le nôtre. Après tant de réunions.. faut–il baisser les bras ?

L'opinion publique nous fait confiance, nous continuerons donc à nous battre. Notre santé, celle de nos enfants, le valent bien.

UFC QUE CHOISIR NC                                                          ENSEMBLE POUR LA PLANETE
Tel : 81 86 08                                                                                   Tél / fax : 27 62 72
nouvellecaledonie@ufc-quechoisir.org

 

J'écris un roman - suite 2

Bonjour,

 

Pour faire suite à ma proposition d'écrire en direct sur ce blog mon prochain roman en utilisant le logiciel "J'écris un roman - version 2", je vous livre ici, la suite de mes réflexions.

 

Après, dans mon précédent billet, avoir trouvé mon sujet, il a (mon sujet) en étudiant les différents exercices qui ont suivis, bien évolué :

il me fallait déterminer l'objectif principal de mon personnage :

Serge doit parvenir à finir son roman commencé. Il se l'ait promis. Il va devoir s'isoler pour cela. Mais, outre les "perturbateurs" et les "tentations" que Serge doit combattre, il doit aussi faire avec "ses démons"...

Je passe le tour des personnages secondaires que j'ai encore du mal à imaginer. Mais je sais que plus je vais cerner mon histoire et plus j'en saurai.

Il fallait aussi que je détermine les problèmes et les conflits qu'il allait rencontrer. J'y vais encore à tâtons car je ne suis pas encore certaine de mon sujet :

Serge, pour attirer l'attention de Suzy qu'il cherche à séduire sans résultat, veut parvenir à finir le roman qu'il a commencé afin de l'éblouir.
Pour cela, il décide d'aller s'exiler quelques temps sur la propriété de ses parents en brousse, afin de lui permettre de terminer ce fameux roman.
Mais, c'était sans compter sur différents phénomènes qui perturbent l'avancer de son manuscrit...

Ainsi, j'en arrive peu à peu à la structure narrative. C'est le plus important pour moi car je sais que c'est là que je vais tenir ma véritable histoire. On me demande de développer plusieurs histoires en parralèle de ma propre histoire pour étoffer l'intrigue.

 

Intrigue A : Serge a un roman a terminer. Y parviendra-t-il ou pas ?

Intrigue B : L'existence non prévu sur la propriété d'un "vieillard" mal embouché, qui sème des obstacles là où on ne les attends pas.

Intrigue C : Suzy, intelligente et belle, profite de l'absence de Serge pour se faire une nouvelle existence avec l'écrivain "chouchou" du moment.

On me demande enfin de définir le plan de mon histoire en déterminant en quelques mots les étapes principales de la structure narrative :

 

PARTIE 1 :
Accroche : Serge et Suzy sortent ensemble mais Serge est jaloux de la fascination que porte Suzy à Nicolas, écrivain reconnu. Dispute...
La situation initiale : Serge est prof mais aussi écrivain. Seulement, il n'arrive plus à finir le roman qui doit le révèler au grand public. D'autant qu'il a soudain peur de perdre l'affection de Suzy qui semble être attiré par "les hommes qui écrivent".
Exposition Intrigue A (intrigue principale) : Nicolas vient d'obtenir une reconnaissance quelconque. On parle de lui dans les médias. Serge en est jaloux car Nicolas passe mieux que lui, qui est gauche et mal dans sa peau.
Incident déclencheur : Il surprend Suzy dans les bras de Nicolas. Furieux, il décide de partir s'isoler sur la propriété de ses parents.
Exposition Intrigue B (intrigue secondaire) : Serge part donc sur cette propriété fermée depuis pas mal de temps. Il devra remettre en état la vieille maison coloniale afin de la rendre un peu habitable.
Noeud dramatique Intrigue A : Une fois seul, Serge se morfond. Il tombe dans la dépression et se laisse aller.
PARTIE 2
1er obstacle Intrigue A : Alors qu'il est enfermé dans la petite maison, un feu se déclare dans le hangar où se trouve tous les vieux tracteurs. Serge, du coup, tente d'arrêter le feu et se sursaut le "réactive" et lui donne un coup de fouet. Il réussit à circonscrire le feu et décide de se mettre enfin au travail.
2ème obstacle Intrigue A : Serge décide d'aller dans la plaine pour écrire. Il s'installe avec ses feuilles et ses crayons sur une butte. Alors qu'il est entièrement plongé dans l'histoire qu'il écrit : ..................................
des coups de feu venant de la clairière, lui frôle le bras droit. Blessé, Serge rejoint avec difficulté la maison pour se mettre à l'abri et se soigner. Heureusement, il n'a qu'une blessure superficielle qu'il panse comme il peut.
Il n'a pas vu qui lui a tiré dessus.
1er obstacle Intrigue B : Les jours passent. Le roman avance bien. Alors que notre écrivain est en train de se promener, il rencontre le vieil homme, un certain Ernest,

 

- Je m'arrête là car je suis interrompue intempestivement par l'heure du déjeuner. Je ne suis pas seule dans la vie et il me faut donc aussi penser à la vie réelle. Dommage car j'étais bien partie dans les différentes intrigues...

casseroledansante 

 

La suite donc dans mon prochain billet :-))))

 

J' ECRIS UN ROMAN - VERSION 2

 

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Ayant utilisé le logiciel "J'écris un roman" première version, lorsque la version 2 est sortie, je me suis précipitée dessus pour voir son évolution avec le temps. Surprise, ils ont rajouté un module "nouvelles".

Je trouve ce logiciel pratique pour mettre ses idées en place lors de la germination d'une histoire. C'est pourquoi, je me propose à ce jour de vous faire découvrir l'évolution de l'idée d'un manuscrit avec l'utilisation de ce logiciel.

Vous trouverez cette évolution dans la catégorie "J'écris un roman" que je mets en place ce jour sur mon blog. C'est toujours intéressant de voir cette transformation jusqu'au mot FIN.

 

Pour commencer, j'ai du choisir le genre de roman que je voulais écrire : après une longue réflexion, j'ai choisi d'écrire un roman fantastique.

Pourquoi  un roman fantastique ?

Parce que j'aime beaucoup l'écriture de Stefen King, parce que j'ai pris du plaisir à lire ses livres et que j'ai envie d'écrire ce genre de bouquin.

Le roman fantastique s'attache à raconter l'incursion d'un phénomène étrange ou irrationnel dans le monde réel. C'est exactement ce que je veux faire :-)

Il m'a fallu ensuite trouver mon sujet. Pour cela,  je commence ma phrase par, c'est l'histoire de... :

C'est l'histoire d'un écrivain raté qui désire se retirer dans un lieu solitaire pour essayer d'écrire. Il part en brousse et là, rencontre de drôle de choses...

Voilà la première idée. Elle est très succinct mais c'est normal à cette première étape d'écriture. Je ne sais pas encore où je vais, j'ai juste une vague idée de ce que j'ai envie, c'est tout.

A présent, on me demande de faire connaissance avec mon personnage principal. Je vais donc essayer de donner une consistance à mon écrivain :

Caractérisation physique : Serge Duvallier est un écrivain incertain. Il a été édité, c'est certain, mais uniquement sur son île et cela ne lui convient plus. A 34 ans, il s'est imaginé célèbre mais ce n'est pas encore le cas... Physiquement, Serge Duvallier, c'est une grande carcasse, un peu d' embonpoint, une peau mate qui fait de lui un gros "nounours". Enfant, il a certainement été gros et cela l'a tourmenté. Aussi fait-il attention à ce qu'il mange, mais il n'a jamais eu ce corps maigre dont il rêve (pas très bien dans sa peau...).

Caractérisation sociale : Serge Duvallier est enfant unique et habite toujours chez ses parents. Il est prof de Français dans un collège de sa ville mais travaille depuis quelque temps sans conviction...

Voilà, il me reste la caractérisation psychologique et comportementale, mais cela fera l'objet d'un nouveau billet très bientôt.

Merci de m'accompagner dans cette nouvelle aventure de l'écriture d'un roman. N'hésitez pas à me laisser votre avis et vos commentaires, nous pourrons en débattre ensemble sur ce blog !

A bientôt