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A quand un même système sur nos côtes ?

Je verrais bien ce système généralisé sur nos petites îles et pourquoi pas, même, sur le "caillou" ? Qu'en pensez-vous ?

D'une part, les centrales marines pour récupérer l'énergie des vagues doivent être raccordées à la côte pour expédier l'électricité. D'autre part, sur les côtes, on manque d'eau potable, et on édifie des grosses centrales qui ont besoin de beaucoup d'électricité.

Alors plutôt que de construire les deux centrales, c'est beaucoup plus malin de détourner une partie de l'énergie des vagues pour dessaler de l'eau , et de la ramener sur la côte avec l'électricité produite en même temps.
Projet australien qui se développe actuellement, résultats dans quelques mois ...
http://www.oceanlinx.com/works.asp

Vu sur :

VAGUES MARINES = EAU DÉSALÉE + ÉLECTRICITÉ - effervesciences: le blog

Symptômes liés aux nouvelles énergies | Booster Votre Influence

 

Je vous transmet un lien qui mérite un petit (grand) passage afin que vous puissiez comprendre certains symptômes qui vous gâchent un peu l’existence et qui mieux compris, vous permettra de mieux les vivre. Attention, si vous allez au bout de l’explication, surtout passez par la case des vidéos. Ce sont des conférences sur la théorie de dédoublement qui vaut son pesant d’or (et je mesure mes mots, là).

Allez-y, prenez le temps  de regarder ces vidéos, et comme le dit si bien l’auteur du blog “Booster Votre Influence” ne vous laissez pas décourager par les explications qui pourront peut-être vous être difficile à comprendre, mais qui, lorsqu’on visionne tous les chapitres, deviennent plus claires.

Il faut être curieux dans la vie, et bien c’est le moment, CLIQUEZ ! 

Symptômes liés aux nouvelles énergies | Booster Votre Influence

 

Deux petits chats à coudre…

 

Ne sont-ils pas adorables ?

J’ai adopté deux petits chats. Le patron m’a été fourni par Martine (merci Martine) et je vous l’enverrai volontiers si vous me laissez un commentaire ci-dessous.

Facile à faire en un après-midi et surtout distrayant !

Alors, n’hésitez pas…

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Osez et revendiquez la langue française ! – Le souhait du Secrétaire général de la Francophonie

Parler la même langue, c’est l’assurance de faciliter les relations mutuelles , et les populations des 70 Etats et gouvernements qui ont choisi d’adhérer à la Francophonie et de partager la langue française en portent, chaque jour, l’éclatant témoignage.

Mais une langue n’est pas seulement le moyen de se comprendre, elle permet, aussi, l’affirmation de valeurs et la création mentale de mondes possibles.

En ces temps de crises et de mutations inédites, en ces temps où les certitudes du passé se dissipent dans les craintes pour l’avenir, nous devons revendiquer et oser une langue nouvelle, non pas celle de la colonisation des espaces et des esprits, non pas celle de l’égoïsme et du repli, non pas celle du profit immédiat pour quelques-uns au détriment de tous, non pas celle du laisser-faire et du laisser-aller, non pas celle de la haine et des armes, mais celle d’une humaine condition partagée dans un esprit de solidarité, de dialogue et de concorde.

A vous toutes et à vous tous qui, en ce 20 mars, fêtez la Francophonie sur tous les continents, je veux dire : osez et revendiquez un monde possible, un monde nouveau ! Osez et revendiquez une langue française au service du développement durable, au service d’un mondialisation plus encadrée, plus équitable, plus éthique, au service de la démocratie, des droits et des libertés, au service d’un dialogue pacifique et fructueux entre les hommes de toutes les religions et de toutes les cultures !

Je forme donc le vœu que cette journée du 20 mars soit, partout, la fête de l’espérance et d’une volonté en marche !

 

Abdou DIOUF

Secrétaire général de la Francophonie

 

Mon deuxième meuble en carton achevé !

Et voilà. Je viens de terminer mon deuxième meuble en carton, un chevet pour ma fille. En le terminant, je me rends compte qu’il s’agit pour mon troisième meuble de faire attention aux dimensions, aux finitions afin d’un meilleur rendu final. En fait, c’est comme pour le patchwork, il faut être minutieux sur les dimensions, afin de bien finir les tiroirs qui ne sont pas simples à faire. J’ai du m’y reprendre à deux fois car les tiroirs ne coulissaient pas dans leurs niches respectifs. Ils étaient trop hauts. J’ai donc repris mon cutter afin de leur donner la bonne dimension et donc refaire chaque enduit un par un. Du temps de perdu, que j’aurai pu éviter si j’avais fait un peu plus attention.

On apprend en faisant. Car je le savais, mais ce n’est qu’en mettant le doigt dessus qu’on finit par se corriger.

Alors voilà le meuble dans ses différentes étapes et fini :

 

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Toujours dans les meubles en carton !

Je ne post pas beaucoup en ce moment parce que je suis en train de finir la table de chevet qu’une de mes filles m’a commandée. Vous n’aurez pas encore de photos car j’attends de terminer la dernière couche de vernis pour en faire. Mais le final est à la hauteur de ce que je pensais !

Je suis tombée en panne de vernis et il me faut attendre demain pour en chercher.  Je vais donc ronger mon frein…

En attendant, je suis en train d’imaginer ma prochaine création. Ce sera un meuble sur mesure et adapté à mon envie. Un plateau à peine incliné qui doit pouvoir avoir le pied qui se glisse sous le lit, afin d’avoir enfin un endroit où poser mon ordi lorsque je suis au lit (car le soir, je lis sur mon ordi)… Et ce n’est pas pratique d’avoir l’ordi sur le ventre, d’autant qu’il chauffe et que cela ne doit pas être bien sain de le garder ainsi sur moi durant des heures !

Un drôle de meuble donc, qui n’existe pas encore, dont la forme sera entre un plateau sur pied, incliné et la table à manger dont se servent les malades à l’hôpital ! Sa couleur sera bleue pour être assorti à ma chambre qui est bleue.  Quant à le faire en carton, je ne doute de rien, moi !!!!

Bon, les croquis sont faits, je vous en reparle un peu plus tard…

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LE MYSTÈRE DE LA TANIERE

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Un conte de Nicole Calandra

Illustrations d’Estelle Spagnol

Accumuler des objets, à quoi cela peut-il bien servir ? Rusard, le renard ne le savait pas avant cette histoire là !

Rusard avait un secret, un véritable secret qui se nichait tout au fond de sa tanière et ce secret l’embarrassait. Il ne pouvait plus pénétrer dans son terrier, ou du moins, qu’avec beaucoup de difficultés. Pourtant, cela n’avait pas toujours été ainsi…

Avant cette histoire, Rusard le renard vivait une vie bien tranquille. Il s’était construit un immense terrier car il pensait fonder une grande famille. Mais pour cela, il devait d’abord plaire à madame renarde qui ne s’en laissait pas conter facilement. Car Rusard était un peu miteux. Par conséquence, il lui fallait user d’un très bon argument auprès de madame renarde, pour penser à lui plaire un peu.

Il avait alors eu l’idée de construire un beau terrier, aux murs bien léchés, au garde-manger bien plein et même avec une jolie litière bien souple et bien soyeuse. Il songeait qu’avec une telle tanière, madame renarde ne pourrait plus rien lui refuser et il était déjà heureux, rien qu’en songeant aux futurs petits renardeaux qui rempliraient très bientôt sa maison…

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Mais un jour, certainement fâcheux pour lui, chemin faisant pour faire sa cour à madame renarde, il trouva une chaussette sur son chemin. Une chaussette, voilà un vêtement bien banal, par ma foi !

Pour notre fin Rusard, cela allait être le commencement d’une aventure cocasse.

Car Rusard tomba en extase devant cette chaussette.

A ses yeux, elle était si jolie avec ses couleurs vives, ses jacquards entrecroisés, qu’il ne fit ni une, ni deux et l’enfila à sa patte avant, droite. Puis il rentra jusqu’à son terrier.

Durant des jours, il l’exposa au milieu de sa demeure, ne se lassant plus de la regarder, oubliant même son idée première qui était de faire la cour à madame renarde. A force d’admirer ainsi la chaussette, il lui vint alors une idée :

- Pourquoi n’en trouverais-je pas une autre ? Je sais où il y en a, près de chez les humains, sur un drôle de fil qui pend…

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Aussitôt dit, aussitôt fait. Il fila comme un voleur chez le premier voisin humain, sauta de mille façons jusqu’à ce qu’il en tienne une dans sa gueule et la ramena en catimini jusque chez lui. Il l’exposa avec sa première chaussette. Elle était toute rouge avec des petits pois verts et elle lui plaisait aussi énormément.

Les jours passaient et Rusard ne s’en rendait même pas compte. Oublié, le mariage avec madame renarde, oublié, l’envie d’une famille. Il oublia tout et recommença à chaparder des chaussettes. Oh, elles étaient toutes splendides et de toutes sortes : des, avec des petits trou-trous, des, avec des dentelles, des multicolores, à rayures, écossaises, enfin bref, un véritable petit trésor.

Mais, bientôt, ce furent les années qui passèrent ainsi. Personne ne savait ce que cachait Rusard et tous se demandaient pourquoi il ne fondait pas une famille.

Et un jour, arriva ce qui devait arriver. Rusard voulut rentrer chez lui, mais il n’avait plus la place d’y mettre un pied. Il poussa, jura, tempêta. Rien n’y fit. Plus une seule place pour ajouter une chaussette, ni pour se mettre à l’abri. Le terrier était plein à craquer et la bise arrivait.

Ne sachant plus quoi faire, Rusard erra un bon moment dans la plaine. Il était triste, car il voyait l’hiver arriver et il ne savait plus comment entrer dans son terrier. Il songea à la famille qu’il n’avait pas fondée et le temps qui passait. Avait-il bien fait de s’amouracher de chaussettes ? Et ses rêves de petits renardeaux, était-il passé à côté ?

Tout en trottinant, perdu dans ses pensées, il heurta Citronnelle. Citronnelle était une jolie petite fille qui lui ressemblait un peu, avec ses merveilleux cheveux roux. Il la connaissait très bien car il la rencontrait souvent dans la plaine, courant après les feuilles, toujours très affairée elle aussi. En se cognant l’un contre l’autre, ils tombèrent à la renverse.

- Et bien Rusard, tu ne peux pas faire attention où tu vas ? Protesta Citronnelle.

Le petit renard, qui était déjà bien affecté, se mit alors à pleurer. De grosses larmes coulaient de ses petits yeux argentés.

- Mon ami, mon bon ami, que t’arrive-t-il que tu ne puisses pas résoudre ? Demanda Citronnelle peinée.

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Car, elle connaissait son copain comme étant très rusé et capable de résoudre n’importe quel problème. Rusard sécha ses larmes et se confia :

- Mon terrier… Mon terrier, je ne peux plus y rentrer…

- Comment cela, as-tu perdu tes clés ?

- Non, pas mes clés, viens voir, c’est trop long à t’expliquer !

Et Rusard emmena Citronnelle jusqu’à sa tanière.

- Par les foudres du ciel, s’exclama Citronnelle, que fais-tu donc avec toutes ses chaussettes dépareillées ?

- J’en fais la collection, répondit Rusard un peu penaud. Comment vais-je faire pour entrer chez moi maintenant ?

Citronnelle mit un doigt sur sa bouche et réfléchit tout haut :

- Voyons, voyons, tu pourrais peut-être les brûler ? Elles disparaitraient à jamais…

Rusard épouvanté, leva les pattes au ciel.

- On ne peut pas faire cela, je ne veux pas me séparer de mes chaussettes !

- Alors, tu pourrais peut-être les donner ?

- Mais je ne veux pas m’en séparer, te dis-je !

- Les as-tu volées ?

- Seulement empruntées, murmura Rusard honteux.

- Comme maintenant tu ne peux plus les rendre, tu dois en faire profiter tout le monde, décida Citronnelle.

Sur ces bonnes paroles, un silence s’installa durant lequel Rusard se remit à pleurer en songeant, un peu tard, à ce qu’il avait fait.

- Arrête de pleurer, je crois que j’ai une idée, fit soudain Citronnelle.

Elle murmura un moment à l’oreille de Rusard qui s’exclama :

- Oh, que c’est une bonne idée !

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- AVANCEZ, AVANCEZ et venez admirer mon musée des chaussettes, criait Rusard, juché sur un petit tabouret, une casquette de guide vissée de travers sur la tête. La foule piétinait pour pénétrer dans le grand musée de la Chaussette.

- Venez les admirer, des grandes, des petites, des rouges, des vertes, des jaunes et même des bariolées… criait Rusard à la volée.

Et tout ce beau monde payait son entrée pour admirer les chaussettes que Rusard avait collectionnées.

Madame renarde faisait partie des gens qui voulaient visiter le musée. Rusard l’aperçut et remit sa casquette bien droite sur sa tête :

- Pour vous madame renarde, l’entrée sera gratuite puisque je vous demande votre patte !

Renarde, peu effarouchée répliqua :

- Et bien, il était temps, je me demandais quand vous vous décideriez !

Rusard sourit et eut le mot de la fin :

- Et oui, on peut être rusé, mais quelquefois aussi bête que ses pieds…

Et tout le monde se mit à rigoler.

Il y eut une fête dans le musée pour l’union de Rusard et de Renarde.

Quelques années après, on trouvait dans le musée, au fond des chaussettes exposées, de petits museaux roux, éparpillés.

Pour une heure de clarté en plus le soir

Relevez sur   ce billet auquel j’adhère complètement. Il serait temps de faire quelque chose pour cela :

 

Demandons à nos Elus d’avancer définitivement notre heure officielle d’1 heure, ainsi il fera jour plus tard le soir: Plus agréable, Plus sûr, Plus économique.

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Ne serait-il pas formidable de gagner une heure par jour ? Une heure de clarté de plus le soir pour des activités diverses.

Depuis quelques années, nos horaires se sont peu à peu calqués sur les habitudes métropolitaines. Le soleil pour sa part n’a absolument pas changé ses habitudes. Ainsi, il y a quelques années les magasins et les écoles ouvraient leurs portes majoritairement à 7h. Aujourd’hui, avant 8h, les portes sont closes pour la majorité des commerces, voire même 9h pour certains d’entre eux.

En été, le soleil se lève à 4h30 et l’hiver à 6h.

Tout le monde est unanime : les soirées de clarté en Nouvelle-Calédonie sont trop courtes. Les heures du matin sont gâchées, personne ne peut en profiter pleinement avec des activités citoyennes, familiales, sportives ou autres… Le plaisir de rester dehors comme en France jusqu’à 10h du soir ou pas si loin de nous en Nouvelle-Zélande ou en Australie est possible sur notre île. Et là, elle sera  paradisiaque. Pour cela une seule chose à faire, obtenir de nos élus, un avancement d’1 heure sur notre horaire actuel, et ce définitivement !

Autres avantages non négligeables de ce changement d’horaire définitif.

- Pas de perturbation pour se caller car ce changement serait une fois pour toutes définitif

- Economie d’énergie (éclairage des tous les foyers 1 h de moins, etc….)

- Sécurité pour nos enfants qui pourraient rentrer de jour après l’école

- Tranquillité grâce à 1 heure de plus de clarté dans les parkings, pour les marcheurs, pour les joggeurs et autres sportifs le soir

- Relance économique suscitée par une envie de sortir après son travail plutôt que de rentrer directement chez soi à cause de la tombée de la nuit

Alors, si vous être d’accord, une participation massive par le biais des commentaires démontrera que cette idée est notre idée de tous. Plus vous transférerez ce message, plus il aura de chance d’aboutir pour notre bien-être à tous. Envoyez aussi à vos amis, ils transmettront…

          Calédosphère

Bonnes nouvelles, actualité optimiste - Webzine LeForik

Moi, je l’adore ce blog. Avec ces temps de  c r i s e,  rien de mieux que de lire des bonnes nouvelles pour se remonter le moral. Pour cela, un seul endroit :

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Ce blog aborde tous les sujets et vous remonte le moral. Usez-le sans modération :-)