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Customisation d'une vieille lampe
Je vous le dis tout de suite, le résultat est plus que moyen Je n'aimais plus cette lampe et en plus, la déco de mon séjour ayant plutôt viré au rouge, j'ai décidé de "transformer" ma vieille lampe afin qu'elle s' intègre un peu mieux au décor. J'ai donc eu besoin : - De la peinture vitrail rouge ; - De deux grandes feuilles déco couleur lie de vin ; - quelques fleurs de la même couleur et ses pickups empruntés au rayon scracbooking ; - de pinces à linge pour tenir le tour le temps que cela sèche...
AVANT APRES Bon, finalement elle n'est pas plus jolie, mais c'est moi qui l'ai fait ! La méthode de ProppJ'ai beeu avoir une expérience assez longue de l'écriture, je reviens toujours à mes premiers "amours". Et j'avoue qu'à chaque fois que je dois trouver une idée pour débuter un roman, je reviens irrémédiablement à ce bon vieux "Propp". La méthode de Propp va me permettre de savoir de quoi je vais parler et d'en faire un petit tour avant de commencer quoi que ce soit. Alors, un petit conseil, si vous voulez raconter une histoire, répondez à ces questions et vous irez jusqu'au bout : Qui était donc Vladimir Propp ? Folkloriste russe Vladimir Propp (1895-1970) inaugure l'analyse structurale du conte dans Morphologie du conte publié en 1928 (Seuil, 1970). Estimant que toute étude génétique et sémantique du conte nécessite préalablement son étude morphologique, il a étudié les contes merveilleux traditionnels, dans lesquels il voit le jeu de "variables" (les noms et les attributs des personnages) et de "constantes" (les fonctions qu'ils accomplissent). Au terme de son analyse, Propp conclut que le conte merveilleux obéit à une structure unique : il établit une liste de trente et une "fonctions" qui s'enchaînent dans un ordre identique, même si elles ne sont pas toutes présentes dans chaque conte. Organisées en deux séquences, à partir d'un manque ou d'un méfait initial jusqu'à sa réparation finale, ces fonctions constituent le schéma du conte merveilleux russe, et probablement, pensait-il, du conte merveilleux en général.
Voici sa structure : 1- Choisissez votre héros Ex : prince, princesse, chevalier, guerrier, paysan, ouvrier, jeune fille, marin, petit garçon, jeune cadre dynamique… Décrivez-le : âge, sexe, identité, habitation, portrait physique et moral. 2- Imaginez ce qu’il lui manque pour être heureux Ex : l’amour, l’argent, un père, une mère, un remède, un secret, quelque chose qu’on lui a pris… Ou alors quel méfait va le pousser à agir : bandit, ennemi, bête féroce, sorcier… 3- En partant, il reçoit le conseil d’un personnage qui l’envoie (mandateur). - Quel personnage ? Fée, père, mère, oncle, prince, voyageur, mendiant, animal… - Quelle aide ? Secours, renseignement, objet précieux, arme, document…
4- Où et comment part-il à l’aventure ? - Où : vers quelle destination ? - Comment : à pied, à cheval, en voiture ?
5- En chemin, il rend service à quelqu’un - Qui est cette personne ? Enfant, vieillard, femme, prince, voyageur, bandit, PDG… - Comment l’aide-t-il ? En le protégeant, en le soignant… - Comment cette personne le remercie-t-elle ? En lui donnant quelque chose : un objet, un renseignement… 6- Il livre un combat incertain - Qui est l’adversaire ? Un personnage (bandit, monstre, voleur, pirate, sorcière, prince cruel…) ou un obstacle naturel (tempête, neige, froid, inondation, gouffre…). Fin de la première partie
7- Changement de décor - Quel est le nouveau décor ? Mer, montagne, désert, ville, village, forêt… - Comment le héros y parvient-il ? A pied, à cheval, en voiture, en métro, en avion… 8- Nouvelle épreuve contre une force de la nature - Quel est l’obstacle ou l’ennemi ? - Comment le héros s’en sort-il ? 9- Il parvient au but - Quel est le but ? Une île, une montagne, un palais, une caverne, un pays, un temple, une ville, une auberge… - Décrivez ce lieu. 10- C’est là qu’habite le méchant - Qui est ce méchant ? Un roi, une reine, un bandit, un sorcier, un monstre, un savant fou, un rival… - Décrivez-le dans son antre. 11- Il est d’abord vaincu par le méchant - Comment se déroule le combat ? - Que devient le héros ? Vaincu, emprisonné, blessé, trompé, chassé, condamné… 12- Il est aidé par son ami Un bienfait n’est jamais perdu ! La preuve, son ami du premier acte vient l’aider. Comment l’aide-t-il ? Il le délivre, il le soigne, il le cache, il lui donne une arme, un secret… 13- Le héros terrasse son ennemi - Comment le terrasse-t-il ? - Quel est le résultat ? (à imaginer en fonction de ce qui précède). 14- Le héros est récompensé par les siens - Comment est-il récompensé ? Il épouse la princesse, il reçoit de l’argent, des biens, il est anobli, il est nommé chef… 15 – Fin de l’histoire (libre)
A vous d'essayer ! SANDAR LE PIRATEUn conte... Pour tous les enfants du monde… Dans la soirée, quand la mer se retire sur la petite plage de Tiaré, un monde extraordinaire s'ouvre à la vie. C'est sur une île, en plein cœur du Pacifique, là où le sable est si fin qu'il s'imprime dans vos mains, qu'habite Sandar, le crabe rouge. C'est un ancien pirate, à la carapace remplie de cicatrices qui a beaucoup voyagé. Il est souvent grognon et on l’entend parfois râler mais il est attentif et respectueux de la nature. Il s'active toujours à la nuit venue. Il creuse des tunnels sous le sable pour faire un passage à la mer. Dans ces moments là, il ne faut surtout pas le déranger. Les autres locataires de la mer trouvent ce travail un peu ridicule mais n’osent pas le lui dire, de peur de se faire rabrouer. Mesdemoiselles Bisette et Mordora, deux magnifiques étoiles de mer, l'une couleur pistache et l'autre couleur orange, trouvent que Sandar exagère. Il n’en a que pour son travail. A vrai dire, elles en sont un peu amoureuses, car elles aimeraient bien qu'il s'occupe un peu plus d'elles. Mais Sandar est indifférent et sourd aux charmes de ces demoiselles. Il a tant de travail ! Alors vexées, elles finissent par comploter contre lui : comment attirer son attention et se faire, l'une ou l'autre, épouser ? Elles n'ignorent pas, comme toute la population alentour, que monsieur le crabe possède un trésor caché quelque part et elles voudraient bien en tirer profit en s’alliant avec lui. Ce jour là, Sandar retire pour la énième fois une pelletée de petits cailloux blonds, lorsqu'il aperçoit Bisette et Mordora se dirigeant vers lui. Il se renfrogne aussitôt. Que lui veulent-elles donc ces deux mijaurées ? Il ne les aime pas beaucoup et les trouve même un peu collantes, mais il se retient de le leur dire, car il est toujours très poli. A peine arrivées près de lui, Mordora et Bisette se mettent à parler ensemble, ce qui produit une belle cacophonie. Il n'y comprend rien, s'énerve et se met à crier : - Par Jupiter, taisez-vous donc ! Les deux étoiles de mer en restent la bouche bée. - Ne parlez pas toutes les deux en même temps, bon sang ! Mordora prend alors la parole : - Mignon Sandar, notre maison va disparaître sous le limon. Nous avons besoin de ton aide pour la désensabler ! Sandar n'a pas envie de leur rendre service, mais comment refuser sans paraître rustre. - Bon... Je viendrais... Mais pas maintenant ! Il va faire bientôt jour et j’ai besoin de me reposer ! - Quand viendras-tu chez nous ? - Demain soir, c'est promis ! A peine a-t-il le dos tourné que Bisette et Mordora battent des branches de satisfaction. Car elles ont un plan et la première partie de leur plan vient d’aboutir. Elles rejoignent leur domicile, un vieux bénitier abandonné qui menace de s'effondrer. Elles n'ont rien trouvé de mieux pour se protéger des roulis de la mer. Comme prévu, le lendemain soir, Sandar Le Pirate débarque chez elles. Après quelques cercles autour du coquillage, il constate avec effarement que celui-ci n'est pas aussi ensablé que paraissent le dire les deux friponnes. Toutefois, sans protester, il s'affaire et enlève un peu de sable doré. Il creuse un petit fossé en se disant qu'ainsi, elles ne le rappelleront pas de sitôt. Il travaille énergiquement et l'eau devient vite toute vaseuse. Cette activité attire les curieux : Pistiche, un vieux mérou, nage jusque là pour flairer de plus près, un éventuel repas. Bisette et Mordora, qui ont peur des gros poissons, tremblantes, se terrent précipitamment jusqu'au plus profond du bénitier. Alors, tel un héros, Sandar le pirate intervient et d'un coup de pince bien placé, fait fuir le prédateur. Devant les cris d’admiration des deux étoiles de mer, il cède à l’orgueil et ne peut s’empêcher de parader. Il finit par se remettre au travail et le termine lorsque soudain il entend un long gémissement. S'approchant de l’ouverture du bénitier, il appelle : - Sapristi, que se passe-t-il là dedans ? Il n’y voit rien, pourtant les cris redoublent d'ardeur. Que faire ? S'il entre, il risque de ne jamais en ressortir car l’espace est vraiment très petit pour sa carapace et les piliers de bois qui maintiennent le coquillage grand ouvert, semblent fragiles. Les cris des étoiles de mer lui parviennent encore. Il ne peut tout de même pas les laisser là, sans aide. Ce n'est pas dans ses habitudes. Il explore l'intérieur du bénitier à l'aide de l'une de ses pinces, mais il ne perçoit toujours rien. Tout le monde sait que la pince d'un crabe est loin d'être sensible ! Il avance alors la tête, puis le corps. Il passe juste. Sa carapace rouge égratigne les bords abîmés du coquillage et grince sinistrement. Il entrevoie les deux étoiles de mer, terrées au fond du bénitier qui est vraiment très décrépi. Bisette et Mordora le regardent avec de grands yeux apeurés et elles, généralement si bavardes, ne pipent pas mot ! Il fait un effort supplémentaire, avance encore un peu. - Bon sang de bonsoir, que vous arrive-t-il donc ? C'est en apercevant le sourire sournois qui se dessine sur leur bouche, que soudain il comprend tout : il est tombé dans un piège ! Elles l'ont attiré là pour le coincer ! D'ailleurs, elles filent sans rien dire, par une faille qu'il n'avait pas vue puisqu'elles se tenaient devant, et par laquelle il ne passera jamais. Sans qu'il ait le temps de faire quoique ce soit, les piliers ploient et se brisent. Il se retrouve coincé à l'intérieur. De colère, il se secoue lourdement. Le bénitier bascule et s'enfonce encore plus dans le sable meuble. Le fossé qu'il a creusé tout à l'heure n'arrange pas les choses. Ah, les folles ! Ah, les saintes ni touches ! Il aurait dû comprendre leur manège, il aurait dû se méfier. Il a cédé à sa vanité et il n’a que ce qu’il mérite. Il tente encore d’envoyer l’une de ses pinces à travers la brèche du fond, mais comme l'endroit est étroit, il n'a aucune prise. Pour lui qui déteste être enfermé, c'est la panique : - Sortez-moi de là, crie-t-il apeuré. Bisette et Mordora savourent leur revanche. - Tu nous dédaignes depuis longtemps, Sandar le Pirate, explique l'une. - Cela t'apprendra, renchérit l'autre. - Na na na nna nère ! Glougloutent-elles en chœur. Elles se réjouissent à l’avance de savoir que Sandar va devoir mendier sa nourriture et qu'elles ne l'alimenteront que tant qu'elles le voudront bien. S'il est bien gentil avec elles et à condition qu'il leur dévoile l'endroit où il cache ses richesses, elles seront peut-être aimables avec lui ! Sandar ne comprend pas leur vengeance. Il connaît leur bêtise mais ne savait pas qu'elles pouvaient aussi être méchantes. Et pourtant il n'est pas né de la dernière marée ! Il cesse de se débattre car cela ne lui sert qu'à s'enfoncer davantage, au risque de mourir étouffé dans ce cercueil de nacre. Il peste, il enrage, mais rien n’y fait. Il va devoir à présent parlementer avec elles, jouer au plus fin et tenter de les amadouer. Deux longues soirées s'écoulent, trop lentement au goût de Sandar. C'est une véritable torture pour lui : endurer ces deux mégères à longueur de nuit, écouter leurs sornettes, ne pas bouger alors qu'avant il ne restait jamais à sa place deux minutes, avaler des bouts d'algues qu'elles viennent lui offrir par l'un des trous, comme si c'était des friandises, tout cela est vraiment trop difficile. Car lui, il préfère les rebuts de la plage : glaces écrasées par-terre, biscuits émiettés, coquillages éventrés et têtes de poissons laissées par les pêcheurs du coin. C'est une horreur ce qu'elles lui donnent à manger ! Il essaye pourtant de garder la tête froide et plaisante avec elles afin de les mettre en confiance. « La vengeance est un plat qui se mange froid » pense-t-il pour se consoler. Il n'a pas encore de plan précis mais ne doute pas d'en trouver un bientôt. Quand Bisette part au marché, il flatte Mordora et quand Mordora s'en va à son cours de maintien, il charme Bisette. C'est un petit malin ! Les deux étoiles de mer savourent leur chance. Plus question de mariage bien sûr, mais qu'importe, elles pourront se partager le butin et il est, parait-il, très important ! Mais pour obtenir le trésor, il faut qu'elles arrivent à lui faire avouer où il le camoufle. Et pour l’instant, Sandar n’a toujours pas parlé ! A partir de ce jour, elles décident de ne plus le nourrir. D'ailleurs, elles doivent partir, afin de rejoindre un troupeau d'étoiles de mer. Chaque première lune, une grande réunion a lieu pour un concert étoilé et elles ne manqueraient pour rien au monde ce rassemblement. A leur retour, Sandar sera suffisamment affamé pour tout avouer ! Le régime de ces derniers jours, les affreuses algues, ne l'ont pas fait maigrir mais il a quand même l'estomac sur les pinces. Peut-on alimenter un crabe avec seulement quelques algues ? Il parlera, elles en sont persuadées ! Elles s’en vont donc avec confiance. Dès leur départ et se croyant seul, Sandar se met à gémir : - J'ai faim, j'ai faim, je donnerais mon royaume pour une tête de poisson ! Une langouste qui passait par-là, entend ses gémissements. Elle regarde par un trou dans le bénitier et aperçoit le crabe rouge : - Qu'est-ce que tu as dit ? demande-t-elle étonnée. - J'ai faim et je donnerais bien mon royaume pour une tête de poisson, répète-t-il. - Si je te donne une tête de poisson, m'épouseras-tu ? Car la langouste n'est pas moins sournoise que les étoiles de mer. Elle aussi a entendu parler du trésor et trouve que Sandar peut être un bon parti. Celui-ci regarde par l'une des failles afin de voir à quoi ressemble la langouste. Il hésite une seconde et soupire. Il a tellement faim et a-t-il vraiment le choix ? - D'accord, décide-t-il enfin. Le crustacé tourne aussitôt des antennes, à la recherche de nourriture. - Attends, délivres-moi d'abord, crie le malheureux crabe. Mais la belle a déjà disparu à l'horizon. Alors, Sandar Le Pirate prend vraiment peur. Les étoiles de mer pourraient ne jamais revenir et il ne sait pas s'il peut faire confiance à une langouste : on dit dans le pays qu'elles sont aussi capricieuses que les étoiles de mer. Alors, reviendra-t-elle ? Il s'endort, épuisé par la lutte continuelle qu'il mène contre le coquillage. Un crissement le réveille en sursaut. La langouste est revenue ! Une joie indescriptible s'empare de lui : il va être enfin libre ! A proximité se trouve une tête de thon en attente d'être mangée. Et derrière la langouste, se tient une crevette avec un chapeau haut-de-forme et un costume queue-de-pie. Un large ruban orne sa poitrine, sur lequel on peut lire : "Marieur des mers". - Vite, vite, donne-moi à manger, s'impatiente Sandar. - Auparavant, nous devons passer devant M. Le Noceur, réplique la langouste. Tout à son obsession d'engloutir la tête de thon, Sandar n'hésite pas un instant. De toute façon c'est elle ou les deux mégères. Le choix n'est pas très vaste. M. Noceur bulle quelques minutes des phrases auxquelles il acquiesce et, sans plus de façon, le mariage est conclu. A l'aide de ses pinces, la langouste écarte le bénitier qui s'ouvre complètement. Sandar s’extirpe rapidement de là. Il peut enfin remuer les pattes. Il se jette sur la tête de poisson et la dévore goulûment. C'est ainsi que Sandar Le Pirate se retrouva marié bien malgré lui. Il entraîna sa nouvelle épouse jusqu'à sa résidence, une grotte profonde et secrète. La dame découvrit à la place du trésor qui aurait dû s'y trouver, un amoncellement d'ordures peu attirant. Et oui ! Tous ceux qui pensaient que Sandar le crabe rouge, était riche, s'étaient bien illusionnés. Le crabe ramassait bien un tas de choses qu'il cachait le soir dans sa tanière, mais ce n'était que les détritus que les hommes rejettent régulièrement à la mer. En réalité, il ratissait systématiquement les fonds de l’eau pour préserver la nature. Notre crabe avait l'âme d'un écologiste. Adieu fortune ! Madame langouste pleura quelque temps sur le butin qui venait de se dissiper pareil à un nuage vaseux, mais les qualités de son mari le lui firent vite oublier. Et ces demoiselles les étoiles de mers regrettèrent d'avoir forcé la nature et envièrent longtemps le bonheur de la langouste. Sur l’une, des plus belles plages du monde et en parallèle au monde des hommes, Sandar le pirate travaille toujours au bord de la mer. La tâche est rude, alors si un jour tu profites des bienfaits d’un coin de plage, pense à lui et n’oublie pas de ramasser les déchets de ton pique-nique. FIN ® Nicole Calandra Ce conte a été achevé le 20 août 2004 Inauguration de mon Atelier d'écritureDeux textes commis durant l'atelier d'écriture de ce samedi après-midi. Dehors il pleut bruyamment mais la musique douce nous engourdie doucement. Mes deux élèves sont concentrées. Les exercices se succèdent rapidement. Mon but aujourd'hui ? Leur faire comprendre que le souvenir d'un objet courant peut nous permettre de faire le lien avec une scène qui s'est produite il y a longtemps : une bille, un produit alimentaire, un bruit, une odeur, un son...
J'ai eu le temps d'écrire en même temps qu'elles :
Je savais qu'il était à l'arrière, dans le coffre de la voiture et je n'avais qu'une hâte, celle d'être déjà à la plage. Nous étions en retard. Il faisait chaud, très chaud ! Enfin, nous arrivâmes. Nous nous précipitâmes sur le coffre de la voiture. Vite le goûter. Une main avide attrapa le "Crunch" que nous devinions déjà bien fondu. Quel délice d'y tremper nos doigts pour récupérer la substance onctueuse et crémeuse à souhait...
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Ma poche remplie de billes qui claquent à chaque pas. Je m'approche des élèves qui font cercle autour d'une partie. Je traîne un peu les pieds. J'ai envie de jouer avec eux, mais je suis timide. Pourtant, je me lance : - Est-ce que je peux faire une partie avec vous ? Les visages occupés par le jeu se tournent vers moi, sourcils froncés. - Dégage, t'es trop p'tite ! Le rejet des autres me fige sur place. Je reprend lentement mes esprits, une douleur tenace dans la poitrine et je tourne les talons. Ma poche remplie de billes claquent toujours à chaque pas...
---------------------------- Quelques informations importantes à qui veut publier à compte d'auteur !
1 - Voici toutes les informations utiles à qui veut publier un livre à son compte. Cela peut toujours servir... 2 - Comment obtenir un numéro ISBN ? C’est très simple, il vous suffit de télécharger ce formulaire (Word <http://www.afnil.org/word/Afnilformulaire%20AUT62006.doc> ou Pdf <http://www.afnil.org/pdf/Afnilformulaire%20AUT62006.pdf>) et de le renvoyer à l’AFNIL par courrier, mail ou fax. Le délai d’obtention du n° est de 3 semaines. Afnil 3 - Comment l’insérer sur la couverture ? Vous pouvez saisir le numéro ISBN à la fin de votre résumé. 4 - Faire un dépôt à la Bibliothèque Nationale de France : Il devient obligatoire à partir du moment où vous professionnalisez votre démarche. Pour se faire vous devez avoir un numéro ISBN et renvoyer ce formulaire (Pdf uniquement) <http://www.bnf.fr/pages/infopro/depotleg/Doc_pdf/DL_formulaires/DL_imprimes.pdf> avec un exemplaire de votre livre. (2 exemplaires si votre tirage est supérieur à 300 exemplaires) Bibliothèque nationale de France 5 - Ce que vous devez inscrire sur la dernière page ISBN n°….. Achevé d'imprimer en « date » "
Sacrée Mireille !Mireille, une amie rencontrée par Internet, qui vit sur le même "caillou" que moi, annonce sur son blog qu'elle a commandé mon livre "Je veux être auteur". Nous nous sommes rencontrées à deux reprises, une fois dans un bar, une autre fois chez moi, je l'ai appréciée, j'ai aimé sa personnalité pétillante et curieuse de tout. Bravo et merci à elle pour ce petit poème sans prétention pour me faire de la pub... Je ne résiste pas à vous le faire lire ! Par Mireille, mercredi 2 avril 2008 à 22:11 :: General :: #498 :: rss En petits caractères bien rangés pochette à ciseauxJe viens de préparer un petit cadeau "chut" dont voici les photos. J'ai pris le modèle sur "L'Art du Point de Croix" de Fanny Viollet, des Editions France Loisirs. Pour les explications c'est bien simple : MATERIEL : Toile de lin brut (12 fils au cm) deux morceaux de 10 x 18 cm ; coton à broder mouliné gris foncé 413, gris ombré 53 ; (moi j'ai utilisé du rouge et du doré) ; aiguille à canevas taille 26 ; 1m20 de cordelière de lin ; fil à coude couleur lin. Broder avec deux brins de mouliné sur deux fils. Surfiler le bord haut des 2 pièces de tissu avant de commencer. Prendre ensuite l'un des rectangles de lin dans le sens de la hauteur (l'autre ne sera pas brodé) nb : enfin moi j'ai brodé les initiales du destinataire du cadeau quand même :-) Commencer à broder les ciseaux par la pointe en la plaçant en bas, au milieu et à 1,5 cm du bord. Suivre la grille pour l'ensemble du dessin. (désolé pour la mauvaise qualité de la photo mais je n'avais pas de scan). La broderie terminée, la repasser soigneusement (et oui, je l'ai fait Thaïs !) avec un fer à vapeur, réglage lin. Procéder ensuite au montage. Endroit contre endroit, couper obliquement les deux épaisseurs de tissu selon le premier schéma qui indique aussi les coutures et les rabats à pratiquer (à la main ou à la machine à coudre). Le second schéma montre comment installer la cordelière par rapport aux ciseaux et à l'étui. Ce montage permet d'utiliser les ciseaux sans jamais les séparer de leur housse, de les ranger à l'intérieur par simple coulissage et même de les porter autour du cou, ce qui est très commode pour les avoir toujours à portée de main. Et maintenant mon travail terminé ! Initiative personnelle : J'ai rajouté un petit grigri coeur rouge avec mon initiale au bout de la cordelière ! Pour tous ceux qui vivent à Nouméa :-)))
Je vous remercie de votre attention.
Participez à un atelier d’écriture Si vous avez envie d’écrire mais ne savez pas par où commencer ? Si vous adorez écrire et désirez vous perfectionner ? L'expression écrite sera abordée dans la perspective d'une approche communicative qui privilégie l'interaction. Les apprenants travailleront dans l'esprit de l'atelier d'écriture, lieu d'apprentissage et de partage d'expériences réelles ou imaginaires qu'ils construiront avec les connaissances et les moyens linguistiques dont ils disposent. Si vous avez envie d'apprendre dans la joie et la convivialité et dans une ambiance détendue... Venez faire un atelier d’écriture chez moi !!
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Malheureusement, les meilleures choses ont une fin, et aujourd'hui est la dernière journée avant que France GiveAway ne referme ses portes sur ce qui est et restera longtemps l'évènement GRATUIT le plus Gigantesque de l'année 2008 ! Si tu n'as pas encore tiré avantage de cet évènement Unique en francophonie, c'est maintenant ta dernière chance de le faire. Ne laisses pas passer une journée supplémentaire. Demain il sera trop tard, ce sera terminé à tout jamais ! http://www.france-giveaway.com/go/1825 Juste pour récapituler : Des dizaines de Webmasters et de professionnels de l'Internet qui se regroupent et s'associent pour mettre sur pieds la plus incroyable Foire aux Cadeaux GRATUITS de tous les temps en francophonie. Ils offrent des Tonnes de cadeaux GRATUITEMENT pour tout le Monde : - des Tonnes d'ebooks Ne manquez pas ça. http://www.france-giveaway.com/go/1825 Ce sera Terminé dans quelques heures et cela ne se renouvellera pas. |
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