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Et oui, j'ai moi aussi cédé au chant des sirènes en faisant l'achat d'une boule de lavage. Cela faisait longtemps que j'avais envie de l'acquérir pour : - L'économie de poudre à machine-à-laver ; - L'écologie ; - les allergies liés aux détergents ; Je l'utilise depuis un mois bientôt et j'en suis plutôt satisfaite. Je rajoute quand même un peu de produit de rinçage (la moitié de ce que préconise le mode d'emploi - lavande) ne serait-ce que pour avoir une bonne odeur ! Plutôt une bonne invention à mon avis. Il faut lui faire prendre de temps en temps le soleil pour la régénérer :-) Durée de vie : 3 ans prix en Nouvelle-Calédonie chez La Vie Moderne : 7.900 F.CFP soit 39 euros. Voilà ce qu'en dit la publicité : Economique et écologique, la BIOWESHBALL est composée uniquement de céramiques naturelles contenues dans une sphère en plastique non toxique. Elle a été conçue scientifiquement pour nettoyer le linge sans utiliser de détergents. Comparé à un processus de lavage normal, BIOWESHBALL diminue les risques allergiques liés aux détergents, élimine les micro-organismes, apporte bien-être, économies et préserve la nature. Voilà, depuis jeudi matin mon manuscrit est parti par la poste ! Mission accomplie ! Il n'y a plus qu'à attendre la sentence :-) Lu sur : http://www.journaldunet.com/management/expert/ressources-humaines/25689/pourquoi-les-plus-de-50-ans-sont-d-excellents-candidats.shtml Pourquoi les plus de 50 ans sont d'excellents candidats Les seniors sont pantouflards ? Ils sont nuls en informatique ? Impossible à licencier ? Pour promouvoir l'emploi des quinquas, Benoit Charasy commence par déboulonner cinq idées reçues. (02/05/2008) Parmi toutes les discriminations qui persistent dans le monde du recrutement, il en est une particulièrement pernicieuse : celle liée à l'âge. Tout aussi inacceptable que les inégalités de traitement dues à l'appartenance à une minorité, à un secteur géographique ou au sexe, l'âge demeure un facteur d'exclusion dans de nombreux projets de recrutement. Laissons de côté le recrutement parfois problématique de "juniors" pour nous intéresser au recrutement des "seniors". Par ce terme très politiquement correct, nous entendrons ici les "plus de 50 ans". La "sénioritude", comme nous pourrions la baptiser aujourd'hui, arrive de manière très précoce dans le monde du travail, particulièrement en France. Quels sont les freins qui sont évoqués pour s'opposer au recrutement de quinquas ? En voici cinq généralement entendus, qui méritent d'être examinés un par un : 1. Ils ne sont pas habitués aux nouveaux outils informatiques En comptant large, dans les secteurs qui le justifient aujourd'hui, l'utilisation de l'informatique s'est généralisée depuis 1993 au moins ! Ainsi, un quinqua moyen pourra compter sur une quinzaine d'années d'expérience avec nos bien aimés ordinateurs. Ils manipulent Internet depuis une bonne décennie, tout comme un trentenaire frais émoulu ! 2. Ils ne changent pas facilement leurs habitudes Nos quinquas ne sont généralement plus issus de la culture de l'entreprise unique. Comme leurs homologues plus jeunes, ils ont eu eux aussi à changer d'entreprise, de métier, de région... Ils savent s'adapter à de nouvelles méthodes de travail, de nouveaux environnements, plus ou moins facilement, comme tout un chacun. La rigidité n'est pas une question d'âge, mais bel et bien de caractère ! 3. Ils n'ont plus l'énergie suffisante Tout nous invite à penser le contraire ! L'allongement de l'espérance de vie va de pair avec une augmentation de la qualité de vie : on vit mieux plus longtemps. Ces propos sont bien entendu à tempérer lorsqu'on évoque des métiers à la pénibilité importante, mais globalement, le temps de "vie professionnelle efficace" s'allonge du même nombre d'années que notre espérance de vie. Ainsi, pour faire simple, nous avons gagné 5 ans d'espérance de vie en 20 ans, donc recruter quelqu'un de 50 ans aujourd'hui équivaut à recruter quelqu'un de 45 ans en 1988... D'ailleurs, la plupart des pays européens ont adapté leur législation et repoussé l'âge légal de la retraite, mais il s'agit d'un autre débat... 4. On ne peut plus les licencier en cas de problème La fameuse "contribution Delalande" qui durcissait les conditions de licenciement des plus de 50 ans est définitivement supprimée à partir du 1er janvier 2008. C'est donc le droit du travail "standard" qui s'applique dans cette situation... Bien sûr, le meilleur moyen pour éviter d'avoir à licencier reste de faire appel à un cabinet de recrutement compétent qui saura précisément évaluer vos besoins et le candidat. 5. C'est idiot d'investir dans un recrutement pour si peu de temps Plaçons nous dans le cas du recrutement d'un candidat avec une formation supérieure. Si l'on estime qu'il a arrêté ses études à 23 ans, les droits pleins à la retraite ne pourront être obtenus avant l'âge de 63 ans. Ainsi, une personne recrutée à 55 ans par exemple devra encore travailler 8 ans ! Et il y a fort à parier qu'elle ne cherchera pas à changer d'entreprise durant cette période. Qui peut prétendre à tant de sérénité pour le recrutement d'un trentenaire ? Ainsi, il n'y a pas réellement de justification à cette réticence pour le recrutement de "seniors". Si l'on ajoute à ces considérations le fait de bénéficier d'une forte expérience et d'être bien souvent moins tributaire d'ambitions carriéristes, on ne voit pas vraiment ce qui pourrait s'opposer à l'intégration de quinquas. Alors, recrutez des plus de 50 ans, c'est un trentenaire qui vous le dit ! Benoit Charasy Je me suis étonnée moi-même de la facilité avec laquelle je suis parvenue au terme de mon écriture. 12 chapitres complets, avec une histoire bien ficelée (enfin du moins ai-je la faiblesse de le croire) et tout ceci en seulement quatre jours. J'en suis à présent à une première relecture par une autre personne afin d'avoir un oeil neuf sur cette histoire, puis je commencerai à corriger et à revoir mes phrases, à peaufiner. Tout cela la semaine prochaine avec envoi à la Bibliothèque Bernheim le vendredi 30 au matin pour que le manuscrit leur parvienne avant le 2 juin. Maintenant le thème que j'ai traité plaira ou ne plaira pas. C'est une autre histoire car les goûts et les couleurs ne se discutent pas. De plus, je ne suis pas certaine que le thème Océanie soit vraiment traité... Tous les mots que j'avais choisi au départ n'ont pas tous été utilisés. Je voyais trop vaste et il m'a fallu trancher. Mais, ce que je dois dire, c'est que je me suis vraiment fait plaisir à écrire cette histoire et qu'elle me plaît vraiment. N'est-ce pas le principal, hein ? 
Et oui, plus que dix jours pour remettre nos copies pour participer au concours mis en place par Michel Lagneaux.
Hier, je me suis aperçue que l'on devait remettre les manuscrits avant le 2 juin, ce qui me laisse peut de temps pour écrire un vrai roman, en dix jours. C'est bien de moi, ça, de m'y prendre à la dernière minute.
Mais comme j'aime les challenges, je relève le défi.
Je me suis donc constituée un chrono pour éliminer les jours qui passent et ne pas risquer d'oublier la date butoir. C'est que je tiens à cette participation.
Je me dis que c'est de la folie de croire que je vais pouvoir écrire une fiction complète en dix jours et pourtant, ce matin je m'y suis mise et j'ai réussi à sortir toute la structure de mon roman. Il était pourtant bien ficelé. Midi sonnait pile lorsque j'ai arrêté d'écrire.
J'ai repris l'écriture à treize heures et toute la journée (je n'ai jamais autant écris en un seul jour !) j'ai pu sortir cinq chapitres complets. Je n'en reviens pas moi même...
Maintenant, ce que cela vaut, je ne le sais pas, mais je me sens inspirer par le sujet que je traite. Sera-t-il du goût du jury, ça c'est une autre paire de manche...
Je compte donc faire de même demain (il me reste six chapitres à écrire) et je pourrai imprimer pour relecture et correction. Mais, ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué :-))))
A suivre donc...
Recette miracle pour perdre quelques kilos en trop ? Cette recette qui court sur Internet et qui de toute façon ne peut pas faire de mal. Je vous la passe ! 1) Épluchez, coupez et faites cuire une grosse quantité de pommes (dans une casserole ou à la vapeur) afin qu'elles soient facilement pénétrées par une fourchette, 2) Répartissez dessus le zeste haché d'un citron entier, 3) Saupoudrer généreusement de cannelle selon votre goût (à râper soi-même ou à mettre en poudre), 4) Mangez ensuite à la température de votre choix, en prenant avec chaque bouchée un peu (le bout d'une cuillère à café) de beurre de sésame. Commencez par un régime d'attaque de 3 JOURS où vous ne mangez QUE ça ! Vous pouvez en manger autant que vous voulez. Ne laissez pas la sensation de faim vous torturer, cela ne sert à rien. Ensuite, continuez cette recette à raison d'une journée par semaine. Vous pouvez continuer à manger normalement les autres jours, mais, si possible, mangez équilibré ! encore une mini révolution Une des réticences au pdf, c'est d'abord le constat : dans la plupart des cas, il s'agit de documents Word, préparés pour l'imprimante de bureau, et transformés tels quels en pdf. Effectivement, rien de plus triste. On le lit via un reader gratuit, dont l'avantage quand même est qu'il est présent sur toutes les machines. Le géant Adobe (qui maîtrise désormais la totalité de la chaîne de préparation et distribution, avec Photoshop, Flash, inDesign pour la mise en page, Dreamweaver pour la gestion de site, AcrobatPro pour la fabrication de pdf) a joué un gros poker : faire du pdf un format libre (norme ISO), et proposer, à la place de l'ingrat reader, ce tout nouveau logiciel, librement téléchargeable : Adobe Digital Editions. Même sur PC, vous vous servez probablement d'iTunes pour gérer vos podcasts et musiques. Au moins, vous vous servez d'un logiciel pour trier et archiver vos e-mails. C'est la même chose, pour classer désormais, dans votre machine, les textes numériques. essayez-le Vous installez donc Digital Editions sur votre ordinateur. Comme dans iTunes, qui visiblement a servi de modèle à l'ergonomie, vous cliquez sur "bibliothèque" et sélectionnez un pdf, sur votre disque dur, votre bureau... Une fois intégré dans la bibliothèque, vous créez des sous-dossiers, des rangements, des étagères, essais, poésie, fictions, classiques... on lit directement en feuilletant Vous agrandissez la fenêtre à la taille de votre écran, vous placez des signets dans le texte, des annotations comme dans un vrai livre. Lorsque vous chargez Digital Editions, vous pouvez l'exporter sur 6 machines à votre nom, votre ordinateur portable, votre téléphone s'il accepte, votre liseuse numérique etc... Digital Editions se charge d'optimiser le pdf pour la meilleure lecture sur chaque support. Mais essayez : il s'agit véritablement de lecture, et non pas de laborieuse visualisation du pdf. Quand on parle de lecture numérique, il s'agit désormais d'une bascule : comme Mallarmé avait parlé d'atteindre au vers, on va désormais toucher à ce dont le livre était le seul dépositaire, et l'écran un succédané : la lecture. D'ailleurs, pour essayer, téléchargez donc librement, sur publie.net, les 300 pages des Divagations de Mallarmé, mais on vous en offre quelques autres, si vous fouillez !... Vu et lu sur : http://www.tierslivre.net Je l'ai essayé, je l'ai aussitôt adopté. Je vous assure que c' est GENIAL ! Je relaie la lettre de présentation mis en page par Choumie, afin de faire connaître notre 5ème projet. L'histoire que j'ai écrite s'appelle "Le secret des mots ?" et elle a été magnifiquement et originalement par AILE... Auteurs et illustrateurs pour la jeunesse, nous avons souhaité travailler ensemble autour d'un thème commun : le secret. Les auteurs ont alors écrit des histoires extraordinaires dont ils ont le secret. Les illustrateurs ont ensuite donné vie aux textes qui les touchaient. Sont ainsi nées 36 histoires illustrées. Un nombre minimum d'illustrations était demandé, mais ce n'est un secret pour personne, rien n'arrête un illustrateur passionné… Ce projet, le 5ème du genre, a été initié grâce à Ricochet, un site consacré à la littérature jeunesse : www.ricochet-jeunes.org. Chaque année, les règles sont différentes, car elles sont établies collectivement. Pour le projet 5, les règles du jeu ont été discutées sur le blog http://ricochetprojet5.hautetfort.com/ Nous avons fait de belles rencontres au cours de ce projet. Nous espérons que vous en ferez d'aussi belles en lisant ces histoires." A très bientôt, Choumie.
Je me fais un plaisir de retranscrire ici pour information, le billet du blog "Le cri du cagou". Ce blog très instructif mérite un détour, d'autant qu'il parle de Samir !
Samir Bouhadjadj qui a remporté récemment le Prix Michel Lagneau pour son roman, Le Poids des Rêves, a offert aux lecteurs du CRI DU CAGOU son texte de ce soir. Le voici donc : On passe et l’on repasse sans cesse devant en salivant, Chaque fois la main se ballade sur le col, caresse l’étiquette. On guette son évolution vers une maturité satisfaisante, Puis un jour, l’envie est trop forte, on débouche l’idée ! Une fois ouverte au grand jour, il ne faut rien hâter, Sous peine de gâcher le plaisir et d’en atrophier la pleine saveur. Quelle torture que d’attendre qu’elle soit décantée, reposée Mais, c’est pourtant à ce moment crucial que la magie opère. De cette attente frustrante pour l’écrivain naît la robe, La texture se met en place, l’équilibre des couleurs s’harmonise. Tel un peintre se concentrant sur sa palette, l’idée mûrit, se pare. L’exhalation du bouquet guide les mots, ordonne les pensées. Il est enfin venu le moment exquis de la première dégustation, Une fois encore, pour être subjugué, le geste est patient, Presque endurant, un petit geste du stylo, pour prolonger l’attente, Cette pause presque jouissive que l’on savoure en attendant l’émotion. La pointe du stylo rentre enfin en contact avec la feuille, Les saveurs, les odeurs et les arômes se mêlent et explosent Le flot maintenant débridé prend des parfums libres et sauvages Les champignons du passé ressurgissent et se lient au sucré Printemps, été et automne ne font plus qu’un et multitude. Elle vient de prendre vie, son cœur vibre, son auteur n’est plus aux rennes L’idée est lâchée et s’échappe, vagabonde, en flots désordonnés Indomptée et farouche, elle emprunte tous les chemins qu’elle rencontre Ni la mort, ni la peur, rien ne saurait plus la retenir. Fragile mais immortelle, elle continue son voyage fièrement, Sans langue ni ethnie, elle ne connaît ni visa ni frontières. Si vous la sentez passer près de vous n’hésitez pas à l’accompagner, La critiquer, la caresser, la rompre, la développer ou l’estropier. Armez vos bras de stylos, plumes souris et claviers, écrivez. Car une seule chose peut réellement tuer la pensée, Rester solitaire, incontournable, canonisée et unique. Remplissons jusqu’au toit les musées de leurs armes caduques, Mais n’arrêtez jamais, s’il vous plaît, de vous exprimer. Samir Bouhadjadj a nuit vient et et le blanc manteau sort du guêpier. Il traîne derrière lui son Excellente Noueuse qui marche en claudicant. La muraille l' arrête et il s' incline bien bas. C 'est une épreuve à laquelle il a droit, mais tant pis, il est courageux et s'élance quand même, le poignard en avant. Le choc est rude et des poils s'envolent, éclaboussant les flaques de sang. Surtout ne pas lâcher prise. La rue derrière l'attend et avec elle, la liberté. Il recule et recommence son attaque. La muraille s'affaisse à demi mais ne rompt pas. Une troisième attaque aura raison d'elle. Alors, le manteau blanc, gonflé d'orgueil, la piétine et sans un regard pour elle, passe. La vie est au bout, la lumière divine, le secours, la multitude et surtout, surtout, l'hermine qui attend.
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