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ECRITURE de Stephen King

Stephen King et la technique

King

Rares sont les écrivains connus qui parlent de leur métier, de leurs techniques, et de leurs difficultés. Stephen King est de ceux-là, et ce livre est un régal : à mi-chemin de l'autobiographie et de l'essai, entrez dans l'atelier d'un des monstres de la fiction américaine... (Le livre de poche, en vente dans toutes les bonnes librairies online!).

"Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l'un et l'autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l'écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu'est l'inspiration.

Une fois encore Stephen King montre qu'il est bien plus qu'un maître du thriller : un immense écrivain.

MEMOIRE D'UN METIER !

 

L'art de me mettre sur les "Starting Block"

 

Encore un challenge à réussir.

15 jours, 15 chapitres à écrire pour le manuscrit que je dois présenter et qui doit concourir à une aide à l'Edition, mis en place par la Province Sud.

Pourquoi est-ce que j'attends toujours l'ultime date pour me mettre au travail ?

Mystère !

Mais là, le "timing" est un peu juste quand même. Toute ma structure est prête mais seulement cinq chapitres sont déjà écris...

Pourtant, je me gave de mille conseils sur l'art de planifier ses objectifs alors pourquoi je traîne ainsi ?

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VOUS AVEZ VECU UN EVENEMENT HISTORIQUE ? PUBLIEZ VOTRE TEMOIGNAGE !

 

Voilà un site utile et fantastique qu'il convient de faire connaître au plus grand nombre !

Parlez en autour de vous afin que la mémoire reste...

 


La mémoire n'est pas l'Histoire. Et pourtant, le témoignage d'un participant direct à un événement aide bien souvent ceux qui étudient l'Histoire à entrer dans l'événement.

Sur la base de ce constat, Civis memoria recueille les témoignages de ceux qui ont vécu des moments historiques et souhaitent faire partager leurs souvenirs.

Civis memoria se présente donc comme une bibliothèque de témoignages, couvrant la période allant de 1920 à nos jours. Ceux-ci sont accessibles par événements (exemple : « Marche du sous-commandant Marcos sur Mexico »), par année (exemple : événements de l'année 1991) ou par les souvenirs eux-mêmes, via un classement des souvenirs les mieux notés, les plus consultés ou les plus récents. Les témoignages sont soigneusement vérifiés avant d'être mis en ligne, pour éviter les prises de position injurieuses ou manipulatrices.

Dans la bibliothèque, le plus futile côtoie le plus dramatique. Mais n'est-ce pas le fidèle reflet de la mémoire humaine, qui établit sa hiérarchie à partir de critères non objectifs ?

Les auteurs de Civis memoria encouragent ceux qui se sentent à l'aise avec la saisie en ligne à recueillir les souvenirs de nos aînés. De cette manière, ils espèrent allonger la durée de vie des souvenirs personnels et des récits familiaux qui, sans support écrit, dépassent rarement deux générations. Une brève recherche de référencement du site montre qu'il est déjà très fréquemment cité sur les pages web dédiées aux seniors ou à la généalogie.

Outre les textes, Civis memoria accepte les photos, le son et la vidéo. Ce qui permet par exemple aux témoins de raconter leurs souvenirs face à la caméra.

« Un vieillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle ». Des sites tels que Civis Memoria peuvent atténuer la portée de la célèbre maxime d'Hampaté Bâ. Mais l'Histoire ne s'arrête jamais, et il faut souhaiter que tous, aînés comme plus jeunes, nous contribuions à la préservation de la mémoire collective.

Civis memoria : vous l'avez vécu, racontez-le                 fontaine

 

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COMMENT APPRECIER LES QUALITES LITTERAIRES D'UN MANUSCRIT ?

Je vous livre là un article de l'excellent Mr. Louis Timbal Duclaux, extrait du magazine Ecrire, que je consulte souvent pour m'améliorer :-)

 

Est-ce que tout texte est un texte littéraire ?

Je ne le pense pas car certains essais peuvent avoir une valeur littéraire, et des romans sentimentaux, aucune.

On ne peut pas dire que tout ceux qui écrivent sont écrivain. Pour qu'un texte devienne littéraire, il faut qu'il réponde à trois conditions :

L’écrivain doit effectuer un travail sur le langage lui-même ;

Il faut qu’il ménage une place au lecteur ;

Et enfin il faut qu'il cherche moins à rendre compte de la réalité des choses, que de la vérité des êtres.

Ces trois principes doivent guider le travail tant des critiques que de l'apprenti écrivain.

TOUT ROMAN N'EST PAS LITTÉRAIRE

'Pour le sens commun, un roman, "c'est de la littérature" tandis qu'un essai n'en serait pas. La réflexion nous montre qu'il n'en est rien puisque nous admettons qu'un "roman de gare" n’est pas de la vraie littérature, tandis que La guerre des Gaules de César, bien que classé dans la catégorie "histoire", constitue une oeuvre littéraire authentique de l'Antiquité.

De plus, quand nous lisons dans les journaux les comptes rendus critiques des nouvelles parutions de livres de fiction, nous constatons que le travail principal de ces critiques est de dire si ces livres sont, ou non, vraiment des oeuvres littéraires.

Cette question est centrale pour l'apprenti écrivain présentant un manuscrit à un critique ou à un éditeur, qui jugera des fameuses "qualités littéraires" qu'il recherche pour publier.

Ainsi, qu'il s'agisse de l'éditeur, du critique, ou même, en bout de chaîne, du lecteur lui-même, une question centrale revient toujours :

Qu'est-ce que la littérature ?

Quels sont ses critères ?

Ou, pour parler plus savant, qu'est-ce que la "littérature" ?

TROIS CRITÈRES CONVERGENT :

Il n'y a pas un seul critère du fait littéraire, mais au moins trois associés. Cette distinction nous permettra d'expliquer ensuite certaines divergences entre des appréciations de critiques, plus sensibles à l'un plutôt qu'à l'autre.

Dans l'ordre, ces trois critères sont les suivants :

1. L’auteur ne se contente pas d'utiliser le langage, il le travaille de l'intérieur pour créer de nouveaux effets de sens à partir d'un matériau ancien, le langage dont il a hérité (il joue avec les mots, il invente, il crée !)

2. L’auteur est capable de faire pénétrer le lecteur "à l'intérieur" de son histoire, qu'elle soit réelle ou de fiction ( le lecteur s’identifie énormément).

3. L’auteur, enfin, s'attache moins à la réalité du monde extérieur, qu'à la vérité du (de son) monde intérieur.

Comme on verra, ces trois critères, commodes à séparer dans l'analyse, convergent plus ou moins fortement dans toute oeuvre littéraire authentique.

1. Un travail "poétique" sur le langage

Dans la vie courante, nous utilisons le langage pour communiquer des informations utiles. Notre langue (le français) est utilisée comme un simple code. Nous encodons nos pensées en mots, comme un informaticien encode des chiffres en langage binaire. Les mots existent, nous les choisissons et les ordonnons pour produire le sens voulu. C'est un simple travail d'application comme le mathématicien applique une formule déjà connue. Avec les progrès actuels, un tel résultat pourrait être, à la limite, pris en charge par un ordinateur voué à la traduction automatique.

Nous savons que l'écriture littéraire est plus travaillée que cette écriture simplement fonctionnelle. Les mots y sont choisis dans un registre plus large : non seulement, en fonction de leur dénotation (leur pouvoir de désigner le réel), mais encore leur "aura" de connotations, leur pouvoir d'évocation. Les phrases ne se déroulent plus dans l'ordre canonique (sujet-verbe-complément), mais sont diversement tournés, en fonction d'un effet escompté sur le lecteur.

Un exemple de ce travail peut être aperçu chez Flaubert. D'une part il s'astreignait à ne jamais employer le même mot dans la même page.

D'autre part, il ne voulait pas que deux phrases successives aient la même tournure. Enfin, dans son « gueuloir », il lisait son texte à haute voix pour en déceler les imperfections à l'oreille.

Même si tous les auteurs ne sont pas aussi exigeants, tout le monde a bien conscience que le principe demeure : un texte littéraire se reconnaît par son travail sur le langage. Et même les débutants ne s'y trompent pas : le premier réflexe des participants à des ateliers d'écriture est de soigner leur langage, même si c'est parfois de manière malhabile ou trop ostentatoire, par l'emploi de mots inutilement recherchés.

2. Le lecteur "Pénètre" dans le texte de fiction

Mais ce premier critère n'est guère suffisant. Car il en faut bien vite un second. Ce dernier touche moins au détail des mots et des phrases qu'à l'agencement général du texte : son plan et sa structure narrative.

Même sans jamais avoir fait d'études littéraires, n'importe quel lecteur est sensible à ce phénomène. S'il veut critiquer un roman, il dira à peu près ceci : "J'ai voulu entrer dans l'histoire, mais je n'y suis pas arrivé", "je suis resté en dehors de cette histoire", "je ne suis pas arrivé à m'intéresser à l'intrigue", "Au bout de quelques chapitres, j'ai abandonné".... etc.

A l'inverse, pour dire son plaisir, il dira : "Une fois plongé dans l'histoire, j'ai dévoré le livre jusqu'à la fin", "En lisant, j'ai cru revivre les aventures du roman", "Je me suis identifié aux personnages :

J‘avais l'impression de les comprendre de l'intérieur", "Pendant ma lecture, j'ai cru vivre dans un autre monde, à une autre époque… » Je ne voyais plus le temps passer .. J'ai lu jusqu'à 3 heures du matin, tellement j'étais pris par l'histoire", etc.

Comment un bon auteur s'y prend-il pour créer un monde et faire "Pénétrer son lecteur à l'intérieur ? C'est un problème complexe qui tient au moins à trois facteurs essentiels :

Les personnages. Le lecteur s’identifie plus ou moins aux personnages et particulièrement au héros. Il les "habite" de l'intérieur. (c’est exactement ça !)

- La structure narrative. Le lecteur est pris par une suite d'événements qu'il est amené à vivre de manière accélérée, avec rebondissements et coups de théâtre palpitants.

- La narration et la focalisation. Cette histoire est racontée d'un point de vue tel qui la rende intéressante.

Ainsi, en combinant ces éléments, l'auteur avisé crée-t-il une "structure d'attente" dans laquelle le lecteur pourra facilement s'investir. Loin d'être "passif ", ce lecteur deviendra "actif ", il deviendra un co-producteur de l’œuvre.

L’ « Essai » d'Umberto Eco, « Lector in fabula » (Grasset), est tout entier consacré à ce problème. Dans quelle mesure l'auteur peut-il s'arranger pour placer son lecteur, non plus en lisière, mais au centre même de son oeuvre ? Dans quelle mesure ce sera le lecteur lui-même qui sera amené à construire l’œuvre désormais non plus "close", mais « ouverte » ? (et qui résoudra l’énigme, si énigme il y’a !)

Le but de l'activité littéraire, c’est de cerner la Vérité intérieure des êtres.

Le même phénomène se retrouve en peinture. Certains grands peintres ont le don de nous placer mentalement "dans" le tableau (et non plus devant). Ce champ d'étude s'appelle l'esthétique de la réception et il existe une école contemporaine qui s'y est consacrée : l'Ecole de Constance (Allemagne). Avec deux grands auteurs : H.R. Jauss : Pour une esthétique de la réception (Gallimard, 1978), et Iser, l’acte de lecture (Mardaga, 1985). Alors que l'école structuraliste française s'intéressait au texte même à travers ses structures immanentes, cette école allemande déplace son objet d'étude sur le destinataire du texte : le lecteur lui-même. Un universitaire français, Vincent Jouve, se situe dans cette ligne, avec son excellent essai : « L’effet-personnage dans le roman » (PUF, coll. Ecriture, 1992). De même Michel Picard, avec « La lecture comme jeu » et « Lire le temps » (aux éd. de Minuit).

Tous ces auteurs s'intéressent donc à "la place du lecteur dans le récit". Problème décisif pour un auteur qui veut "attirer" dans son texte un maximum de lecteurs. Et qui, à chaque fois, peut réussir ou échouer.

Mais il ne suffit pas qu'un auteur ait du style et sache construire son histoire pour capter l'attention de son lecteur. Il faut en outre qu'il sache le toucher et l'émouvoir en profondeur.

3. Un "message" de vérité intérieure vécue

De la qualité de la "forme" du texte, nous sommes passés, ainsi, insensiblement, à son "fond", c'est-à-dire au "message" implicite qu'il véhicule, à la vision du sens de la vie que nous propose l'auteur.

C'est ici que s'établit le grand partage entre les sciences et les lettres. Le but de l'activité scientifique est de rendre compte de la réalité des choses, de connaître les causes des phénomènes. A l'opposé, le but de l'activité littéraire, c'est de cerner la vérité intérieure des êtres. Si la science doit être fidèle au principe de réalité, les belles-lettres doivent servir le principe de vérité. Même si aujourd'hui les sciences humaines se sont développées, et si elles ont leur utilité, elles n'ont pas aboli la valeur des arts et lettres qui opèrent sur un autre plan. Car le savant généralise et l'artiste particularise. Alors que le sociologue Durkheim étudie le suicide (en général et sur des milliers de cas), Flaubert, dans Madame Bovary, ne s'intéresse qu'à un seul suicide, mais nous le fait vivre de l'intérieur. Avec une intensité et une vérité bouleversante, tellement bien qu'à travers un seul suicide, on a l'impression de les connaître tous.

Alors que sciences et techniques nous assurent sans cesse plus de maîtrise sur le monde extérieur, les arts et lettres sont un outil de connaissance du monde intérieur. Sciences et techniques banalisent le monde en le rendant plus prévisible, mais par là aussi, moins intéressant. Les arts et lettres, à l'inverse, nous rappellent le caractère imprévisible du monde, en nous révélant des points de vue nouveaux. Un bon roman nous enrichit autant (sinon plus) que la connaissance d'une loi mathématique ou physique.

Sans renier les deux premiers facteurs, ce troisième facteur les accomplit et les couronne : en donnant un sens profond à l’œuvre de fiction, qui, selon le mot de Cocteau, "est un mensonge qui dit la vérité". Mensonge parce que fiction, mais vérité parce que son but est de dévoiler des aspects inaperçus de la condition humaine.

4. Synthèse : la valeur d'une fiction Nous pouvons ainsi revenir à notre question première : quelle est la valeur littéraire d'une oeuvre de fiction en général, et de tel manuscrit en particulier ?

Les participants aux ateliers d'écriture en sont souvent au premier stade : celui du travail des mots. C'est une condition nécessaire, mais pas suffisante, loin de là. Bien pire : une attention trop étroitement focalisée sur le choix de mots recherchés, peut les distraire de la recherche des deux autres qualités. Après tout, des auteurs comme Stendhal- ou Balzac, pourtant très célèbres, ne sont pas d'excellents stylistes. Les spécialistes ont pu relever chez eux bien des négligences de détail: mots impropres, manque d'euphonie, phrases un peu lourdement ou curieusement tournées... Il n'empêche: ils emportent la conviction du lecteur par leurs autres capacités. En particulier, celles de nous faire pénétrer dans leur monde romanesque et de nous dévoiler des aspects profonds de la condition humaine.

Travailler uniquement sur le choix des adjectifs n'a jamais fait un écrivain. Beaucoup s'ingénient au contraire à les barrer pour épurer leur style...

Quand un éditeur, qui reçoit 10 manuscrits par jour, commence à les lire, c'est le style qu'il regarde. Il lui suffit de parcourir quelques lignes pour s'en rendre compte, et éliminer déjà des manuscrits.

Mais s'il est suffisamment pris par le récit, si l'histoire l'intéresse, s'il est tenté de connaître la suite, il aborde alors le deuxième critère : la capacité de l'auteur à capter l'attention de son lecteur à le faire "entrer" dans son histoire.

Et s'il lit jusqu'au bout et en retire une forte impression de vérité, sans doute gardera-t-il à part le manuscrit pour la sélection finale, en demandant l'avis d'autres personnes.

Dans certains cas, il peut trouver le manuscrit faible sous certains aspects, mais suffisamment intéressant pour demander à l'auteur de le modifier. Mais cela demande du temps et de l'argent, et tous n'ont pas les moyens de le faire. Car s'il est facile de corriger ici et là quelques phrases, il est beaucoup plus difficile de reprendre la "charpente" même de l’œuvre. Il est plus aisé de repeindre les cloisons que de modifier les murs porteurs...

Si vous savez "charpenter" un récit, vous avez franchi le deuxième obstacle et écrit un roman "d'évasion", comme il en existe tant.

Ce n'est qu'avec la maturité qu'en général, on est capable d'atteindre le troisième stade, celui du livre profond", dont on se souvient.

En enseignant l'art de la dissertation, mon professeur de philosophie disait : "Au minimum, soyez clair, pour qu'on n'ait pas trop de mal à vous lire. Ensuite, si possible, soyez intéressant, pour maintenir l'attention du lecteur. Enfin, si c'est encore possible, soyez pénétrant". C'est un excellent résumé, et un bon programme.

 

Comment préparer un Rougail !

 

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ROUGAIL D'AUBERGINES - précisons que c'est un Condiment :-)

Pour 4 personnes • Préparation : 15 min.

Mettre les aubergines au four, avec la peau. Lorsqu'elles sont cuites, enlever les graines et écraser la pulpe avec 3 échalotes et 5 piments, persil, sel et un peu d'huile.

 

ROUGAIL DE MANGUES

Pour 4 personnes • Préparation : 15 min.

• 4 mangues vertes
• 8 piments rouges
• 1 cuillerée à soupe d'huile
• 2 citrons bien jaunes
• 1 soupçon de safran
• 4 gousses d'ail sel

1/ Pilez les gousses d'ail ainsi que les piments. Epluchez les mangues vertes et coupez-les en menus morceaux.
2/ Mettez-les dans un petit récipient, ajoutez le mélange piments-ail, le jus des citrons, le soupçon de safran, l'huile et le sel. Mélangez.

Vous pouvez remplacer les mangues par des tomates bien mûres.

 

ROUGAIL DE TOMATES

Pour 4 personnes • Préparation : 15 min

Eplucher 2 ou 3 tomates, enlever les graines, hacher très finement en ajoutant 2 ou 3 échalotes, un peu de persil, 4 à 5 piments, sel et huile.

 

BON APPETIT !

ps : Et n'oubliez pas de venir me dire comment vous avez réussi votre rougail :-)))

 

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Voilà ce que j'ai trouvé dans mon jardin ce matin !

 

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De belles tomates bien rouges, quelques fraises et du basilic. Puisque nous ne sommes plus que deux à la maison, je vais me servir des tomates et du basilic pour nous faire une sauce cru :

Dans le mixer, vous mettez deux gousses d'ail et le basilic. Vous mixez, puis vous ajouter les tomates coupées en morceaux, du sel, du poivre. Vous rajouter un filet d'huile d'olives et voilà une sauce pour accompagner des spaguettis al dente et du parmesan. Un régal de fraîcheur !

(les fraises, c'est juste pour la gourmande qui passe la première, c'est à dire, moi !)

Des cadres en accordéon

Vu sur le site riche en créations de :

http://www.maison.facile.com

J'ai trouvé l'idée sympa et comme j'adore créer de mes mains !

Il vous faut...
• Un vieux calendrier sous main,
• Une règle,
• Une paire de ciseaux,
• Un cutter,
• Du papier de verre fin,
• Un pinceau,
• De la peinture,
• De la peinture dorée,
• Du ruban adhésif.
Réalisation des cadres

1. Commencez par tracer 4 ou 5 carrés de 14 cm de côté sur un vieux calendrier sous-main d'au moins 2 mm d'épaisseur.

 

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2. Tracez au centre de chaque cadre un carré plus petit de 5 cm de côté puis découpez l'ensemble.

3. A l'aide d'un papier de verre fin, poncez les angles et les arêtes de chaque cadre pour éliminer les irrégularités.

4. Fixez les cadres les uns aux autres avec du ruban adhésif toilé. Dans notre exemple nous avons utilisé du ruban de protection pour les fenêtres.

 

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5. Attention, laissez au moins trois millimètres entre chaque cadre pour qu'ils puissent bien s'articuler les uns au autres.

6. Peignez à présent les cadres avec une première couche de peinture blanche. Utilisez de préférence une peinture acrylique.

7. Laissez sécher une demi-heure avant de passer la seconde couche de la couleur désirée pour la finition.

8. Rajoutez la touche finale à l'aide d'un pinceau fin et d'une peinture liquide dorée.

9. Fixez les photos au dos de chaque cadre en utilisant simplement du ruban adhésif.

Idée


Vous pouvez aussi varier les découpes des carrés centraux en ronds, étoiles, lune etc...

 

Anne QUEFFELEC à Nouméa

 

Le 3 et 4 juillet 2008 à 20 h 00 à l'Auditorium du Conservatoire de Musique.

Fille d'Henry et soeur de Yann Queffélec, deux écrivains de talent, Anne Queffélec a hérité d'un patronyme qui ne cherche pas à masquer ses origines et qu'elle a choisi d'illustrer sur le champ clos du clavier.

Après de brillantes études au Conservatoire de Paris, qu'elle quittera couronnée d'un prix de piano et de musique de chambre, elle se perfectionnera à Vienne avec Paul Badura-Skoda et Alfred Brendel. Premier prix du concours international de Munick 1968, pui de Leeds 1969, elle est invitée dans le monde entier : London Symphony, le New Philarmonia de Prague, Sinfonia Varsovia.

En 1990, Anne Queffélec est couronnée "Meilleure interprète de l'année" aux Victoires de la Musique. Elle a participé à la bande son du film "Amadeus" de Milos Forman sous la direction de Neville Marriner. Anne Queffélec figure parmi les pianistes les plus populaires de sa génération, appréciée pour la diversité de son répertoire, en témoignent plus d'une trentaine d'enregistrements consacrés à Scarlatti, Schubert, Liszt, Debussy, Beethoven, Fauré,

Mendelssohn, Mozart, Satie, Haendel, Ravel, Dutilleux.

Pour ces deux récitals à Nouméa, Anne Queffélec a choisi de se pencher sur le thème de l'eau, de la mer et des îles :

Elle nous a donc interprété pour notre plus grand bonheur, hier soir :

D. SCARLATTI : sonate en fa mineur K.481 ; sonate en mi majeur K.531 ; sonate en si mineur K.27 ; sonate en ré majeur K.96

F. LISZT : Jeux d'eau à la villa d'Este ; La lugubre gondole ; Saint François de Paule marchant sur les eaux ;

puis

C. DEBUSSY : Reflet dans l'eau ; Ondine ; La cathédrale engloutie ;

M. RAVEL : Une barque sur l'océan

F. CHOPIN : Barcarolle en fa# majeur op. 60

Un transport de musique, une exécution exceptionnelle, un vrai grand bonheur !Queffelec-Anne-08

Qu'est-ce qu'un atelier d'écriture et qu'y fait-on ?

 

Comment se déroule une séance ?

Un atelier d'écriture est un espace-temps au cours duquel un petit groupe de personnes écrivent ensemble et se perfectionnent sous la conduite d'un animateur.

Le participant est acteur de son propre apprentissage, et travailler en contact direct avec les autres lui procure émulation, progrès et plaisir. Mais qu'est-ce qu'on y fait exactement et comment se déroule concrètement une séance ? Pour répondre à ces questions, nous avons rencontré des animateurs et fait parler des participants au cours d'ateliers à vocation essentiellement littéraire ou culturelle, comme le sont d'ailleurs la grande majorité des ateliers d'écriture, même si l'on sait qu'il existe de nombreuses écoles, dont les objectifs, les genres abordés et les méthodes de travail diffèrent.

Qu'est-ce qui distingue un atelier d'un autre ?

Principalement, le projet de fond qui le sous-tend. Ici, on mettra plus l'accent sur tel aspect et là, sur tel autre : développement personnel, création littéraire ou artistique, plaisir de produire ensemble, socialisation, insertion, etc. La "tonalité" d'un atelier, ses finalités et même le profil des participants découlent de l'animateur qui choisit ou s'adapte.

Malgré les diversités, les ateliers d'écriture ont au moins deux points communs : le rejet d'une écriture scolaire obéissant à trop de normes et qui risque d'enfermer plutôt que de libérer, et le ralliement à une dynamique de groupe qui valorise les personnes et les échanges entre elles.

Pour les participants, les séances constituent souvent un moment privilégié et attendu de la semaine. Même si les motivations ne sont pas les mêmes, on retrouve chez tous un réel plaisir, un plaisir partagé d'ailleurs par les animateurs eux-mêmes :

" Je suis entièrement satisfaite lorsque un participant me dit qu'il prend du plaisir à venir régulièrement et trouve ce qu'il cherche dans mon atelier d'écriture. J'en oublie complètement le travail que cela m'a donné auparavant pour la préparations des consignes que je vais proposer !"

 

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