Profil de pommelianeLATELIERPhotosBlogListesPlus ![]() | Aide |
Les carpes japonaises ou un instant volé !Ce samedi matin, j’ai profité d’un moment de repos à la terrasse de “L’annexe” face à un café-crème et en compagnie de carpes japonaises multicolores (et un peu monstrueuses, il faut le dire). La terrasse jouxte un vieux bassin dans lequel quelques poissons “surfacent” à la recherche d’insectes suicidaires. L’eau est trouble mais on peut quand même apercevoir quelques poissons “millions”, minuscules à côté des carpes. Différents palmiers se reflètent dans l’eau, la brise plisse agréablement la surface et le murmure d’une petite cascade assourdit les bruits de la ville. Des kanaks déambulent lentement, à leur propre rythme ou bien vaquent à leurs occupations. Une sensation de quiétude s’élève de ce lieu, me permettant d’oublier pour quelques instants, le train de la vie… PS : Te rappelles-tu cet endroit, Annie, où l’on buvait un café ensemble au temps où tu étais encore “chez nous” ? J’ai trouvé mon illustratrice pour le projet 7
Et voilà, notre binôme pour le Tandem Jeunesse “Cuisine & Gourmandises” est constitué. Ghislaine Boutigny alias Dragib me fait l’honneur d’illustrer mon texte “Le spaghetti le plus long du monde”. Dragib, c’est ça : http://dragib.ultra-book.com/ mais aussi un blog bourré d’humour incontournable : Allez-y faire un tour et vous comprendrez ma satisfaction de composer un binôme avec elle !
Premier chapitre gratuit !
Le résumé du livre : Glenn, jeune Océanien né en Nouvelle-Calédonie vit dans une grande famille, dans un quartier populaire de Nouméa. Il a trois frères et une petite sœur qu’il est obligé de garder tous les soirs, dès sa sortie du lycée. Un soir, il les laisse seuls juste un instant pour rejoindre des copains sur le terrain de handball et c’est la catastrophe : la maison brûle et sa petite sœur est blessée. Honteux, Glenn s’enfuit droit devant lui sans réfléchir. Avec les jours qui passent, sa fuite prend les allures d’une fugue. Il se laisse aller à boire, à fumer et même à voler. Il faudra un choc pour lui faire comprendre qu’il doit retourner chez lui. Mais sa route de retour sera encore semée d’une embûche de taille… Dans ce livre, conseillé pour les enfants à partir de 12 ans, j’ai voulu traiter de la fugue et aussi d’un très vaste sujet, celui de la délinquance… Alors n’hésitez pas et laissez un commentaire :-))))
Spaces.live.com Mots clés : livres, premier chapitre, premier chapitre gratuit, gratuit, lire gratuitement, Un téléphone portable dans la poche Tandem Jeunesse – Projet 7Et voilà que notre projet Auteurs-Illustrateurs se transforme en “Tandem Jeunesse”. Magnifique titre que j’approuve entièrement. Qu’est-ce que donc que le “Tandem Jeunesse” pour ceux qui ne le sauraient pas ? Voici tout d’abord son nouveau logo : mis en forme par d’excellents illustrateurs volontaires avec un grand merci à eux. Le slogan ensuite : Quand des auteurs et des illustrateurs jeunesse se rencontrent virtuellement pour créer des textes illustrés et enfin le thème pour cette année : Cuisines & Gourmandises… ou là là, ça m’inspire tout ça ! Je participe au projet depuis sa naissance et vous trouverez les contes écris et illustrés sur mon site : http://nicolecalandra.ifrance.com en cliquant sur la rubrique contes. Spaces.live.com Mots clés : Tandem Jeunesse, projet 7, Ricochet, textes illustrés, contes pour enfants, histoires, projet, auteurs, illustrateurs J’ai reçu mes numéros ISBNAprès avoir fait une demande, je viens de recevoir les numéros ISBN que je me suis empressée d’ajouter à mes livres : - La santé avec les recettes des îles Tous les livres qui n’ont pas spécialement d’éditeurs mais que je commercialise sur mon site par l’entremise du site “ThebookEdition” qui sont très sérieux. Si l’un d’eux vous intéresse, n’hésitez pas à cliquer :-)
Epigraphe pour un journal condamnéUne nouvelle de Nicole Calandra
Je vous propose une petite nouvelle que j’aime beaucoup. Dites-moi si elle vous a plu en me laissant un petit commentaire !
Nouméa, le 27 janvier 1970 Mon cher journal, Hier après-midi, il m’est arrivée une drôle de chose ! Comme chaque jeudi, maman m’a laissé à la bibliothèque Bernheim avant d’aller à son travail. J’avais quatre livres à rendre, ceux de la semaine dernière que j’avais déjà finis. Imagine-toi que je lis énormément en ce moment, puisque la maison est désertée de mes trois sœurs et que je m’ennuie à mourir à cause de cela. Il était tôt et les portes n’étaient pas encore ouvertes. Alors, pour attendre l’ouverture, je me suis assise sur les marches en pierre, car j’avais un peu sommeil. Il n’y avait encore personne et le parc était assez silencieux. Seuls, les oiseaux étaient affairés, à cette heure chaude de la journée. Ils se chamaillaient bruyamment en haut du flamboyant. Pourtant, à un moment donné, j’ai entendu un petit sifflement. D’abord, j’ai simplement cru à un petit cri d’oiseau et voulant l’observer d’un peu plus près, je me suis levée, la tête en l’air, pour le dénicher. Un deuxième petit sifflement m’a permis de localiser le bruit. Il ne provenait pas des arbres, mais de derrière un buisson, contre la façade du bâtiment principal. Faisant fi des plates bandes, je me suis avancée en croyant trouver derrière les hautes herbes un nid tombé d’une branche ou un oisillon blessé. Pourtant, ce que j’ai trouvé là, fut un vieux livre ouvert, la tranche contre terre et dont les deux pages luisaient doucement dans l’ombre. Intriguée par la présence de ce livre, que vraisemblablement quelqu’un avait perdu ici, je m’en suis emparée et je l’ai retourné pour en découvrir la couverture. C’était le livre d’un certain monsieur Baudelaire et le titre m’a tout de suite fasciné : « Les fleurs du mal ». C’est certainement le mot mal qui m’a attiré ainsi que l’oxymore formé avec le mot fleur. Aussi, n’ai-je pas attendu d’être rentrée chez moi et me suis mise à le lire immédiatement à l’ombre des acacias géants… Nouméa, le 1er décembre 1970 Mon cher journal, Plus qu’un mois et c’est Noël. J’ai fait toutes mes emplettes et cette année, j’ai promis à maman de décorer le sapin. D’habitude, c’est ma grande sœur qui en a la charge, mais comme elle ne sera pas là, l’honneur m’en revient. Pour en revenir au livre dont je te parlais plus haut, je ne l’ai pas lâché avant de l’avoir eu terminé, je puis t’assurer qu’il me trouble. Quel drôle de livre ! Il faut dire que jusqu’à présent, je n’ai lu que les bouquins que l’on me conseillait. Je crois que cette lecture n’est pas de mon âge, elle en est donc d’autant plus attirante. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi, mais je me cache pour le lire, c'est-à-dire que je ne le lis devant personne. Je l’ouvre seulement lorsque je suis dans ma chambre et je peux te dire que j’avais hâte d’être seule pour le poursuivre. Il exerce sur moi une attirance et une fascination étranges. Il parle de mort, de révolte, de mélancolie et même de Paris. C’est si loin Paris et moi qui rêve d’y aller ! Je me nourrie de cette poésie, je m’en imprègne et j’adore. Baudelaire y dévoile son mal de vivre, ses espérances, ses défaillances et ses angoisses. Dans ses poésies, il décrit l'homme confronté à la dualité de son existence, en lutte continuelle entre le Ciel et l'Enfer. Quels frissons cela me procure ! Il me prend des envies de faire partager les émotions que je ressens en le lisant, mais j’ai trop peur qu’on me prenne pour une folle. Maman ne me comprendrait pas et quand à papa, il se moquerait carrément. Alors, je préfère garder tout cela au-dedans de moi… Nouméa, le 2 février 1971 Mon cher journal, J’ai eu quatorze ans la semaine dernière. Je ne sais pas pourquoi, mais moi qui d’habitude attend ce jour avec impatience, je n’ai ressentie aucune joie. Je crois que j’ai le « spleen »… C'est comme une obsession, j’éprouve de l’angoisse devant la moindre chose, et un vertige inimaginable de désespoir et de dégoût même auprès de ma famille. Je ne sais pas comment décrire ce que je ressens… J’ai demandé à M. Baudoin, mon prof de lettres de me parler un peu de Baudelaire. Il était enthousiasmé. Je ne l’avais jamais entendu s’enflammer ainsi pour un écrivain, lui d’habitude si morne. Il m’a dit que c’était un personnage fascinant, ayant eu une enfance et une adolescence perturbées, qui en ont fait un homme révolté recherchant l’évasion sous toutes ses formes. Je le ressens en lisant ses poèmes. Je connais par cœur celui qui se nomme « la vie antérieur ». Cette poésie me transporte instantanément dans un spectacle flamboyant de couchers de soleil. C’est inouï, ce que je ressens rien qu’en la lisant. La vie me semble pourtant bien terne lorsque je reviens sur terre… Mais j’arrête là mon bavardage, sinon je pourrais en parler pendant des heures. Nouméa, le 15 avril 1971 Mon cher journal, Voilà bien longtemps que je ne suis revenue écrire sur ces pages. Avant, j’avais toujours quelque chose à te confier, mais à présent, je me fous de tout ! Il faut dire que tout va de travers pour moi en ce moment. Je me chamaille beaucoup avec mes sœurs, elles ne me supportent pas, je ne sais pas pourquoi. Suis-je si différente d’elles ? En plus, mes résultats scolaires sont désastreux et je ne crois pas que je passerai en quatrième l’année prochaine. Ma mère est toujours après moi, mon père me devient insupportable, je hais tout le monde. Je ne sais pas pourquoi, je ne me sens plus comme avant. J’ai changé. Et je crois que c’est à cause de ce livre, tu sais, celui que j’ai trouvé dans le parc de la bibliothèque Bernheim, « Les fleurs du mal » de Charles Baudelaire. Je l’ai toujours mais je ne l’ouvre plus. Je l’ai bien rangé parmi mes autres livres. Chaque fois que je veux le prendre, on dirait qu’il me repousse. Je ressens une drôle de chose à son contact. Si je te disais qu’il me brûle les doigts, tu me prendrais pour une dingue ! J’ai l’impression de m’enfoncer. Les strophes que j’ai tant et tant lues ces derniers mois me reviennent sans cesse en tête. Elles rythment ma marche lente vers la mort. Cela semble mélodramatique mais comme le poète maudit, j’attends je ne sais quoi, comme lui, je suis impatient de voir derrière le rideau et peut-être, comme lui, je ne serai surprise de rien… Nouméa, le 24 mai 1971 Cher journal, Aujourd’hui sera notre dernier contact. Je ne reviendrai plus écrire sur tes pages. J’ai entrepris un voyage sans retour au printemps de ma courte vie. Je vais te cacher dans le grenier, dans la malle du grand-père puisque personne ne l’ouvre jamais. Un jour peut-être, quelqu’un te retrouvera et saura pourquoi j’ai fait ce geste définitif, mais pour aujourd’hui, peu m’importe. La vie m’indiffère, ce qui m’attend ne me passionne plus. A quoi bon lutter chaque jour, il n’y a rien à attendre de la vie et les expériences, une fois faites, laissent toujours un goût amer. Je m’en suis bien rendue compte. Tout le monde m’énerve, rien ne va autour de moi, je ne fais rien de bon. J’aurai du, comme le poète le conseillait, jeter ce livre Saturnien loin de moi. Pour mon malheur, j’ai succombé aux artifices, j’ai appris à aimer ces poèmes, à les lire et à les relire et ils m’ont persuadé que j’étais rendue au bout de mon chemin. Alors, ce soir je ne serai plus, je serai en voyage et au bout de ma souffrance. Adieu, mon cher Journal… Nouméa, le 24 septembre 2007 Mon cher journal, Je t’ai retrouvé au fond du grenier. Trente six ans d’oublie, sans que personne ne te rouvre. Même moi, je t’avais effacé de ma mémoire. Il faut dire que tu étais bien caché sous ce tas de papier ! Je me rappelle que je t’avais mis là un peu avant ma tentative ratée. Que d’eau sous les ponts, depuis ! Quand je pense que j’ai failli mourir à cause de ce fameux livre, c’est étrange tout de même ce qui m’est arrivé ? Hier soir, j’ai relu « Les fleurs du mal » que j’ai retrouvé dans la vieille bibliothèque, et j’ai ressenti cette drôle d’émotion qui m’avait transportée la première fois, mais à présent je sais que ce bouleversement n’est dû qu’à la beauté des allégories. Je reste persuadée que certains livres ne devraient pas être mis entre les mains de trop jeunes enfants. En ce qui me concerne, c’était la faute à la fatalité, puisque je suis tombée sur ce livre par hasard. Je n’étais pas encore préparée à cette littérature, mes illusions étaient encore trop fraîches. J’oserai même dire que tel l’albatros, mes ailes de géants m’empêchaient de marcher. Malgré la mauvaise expérience que j’ai eue en voulant mourir, je crois que ce livre m’a permis de grandir. Il restera pour moi le livre qui m’a fait le plus mûrir. Il m’a permis d’appréhender à la fois la tragédie de la destinée humaine et la vision mystique du monde. Il est à la source de ma sensibilité créatrice. Je vais le remettre à sa place, mais sur la plus haute étagère ! Adieu cher journal, je pense que ce sont les dernières lignes que je t’écris. N’ai crainte, ce n’est pas pour retrouver la mort que je te quitte cette fois-ci mais plutôt pour retrouver la vie. Ma petite-fille m’attend, je dois lui lire un livre pour la divertir. Ce ne sera pas du Baudelaire, non, elle est encore bien trop petite mais, je suis sûre d’une chose, c’est que c’est moi-même qui lui ferait découvrir « Les fleurs du mal » plus tard !
Rencontre avec mes petits lecteursCe lundi matin, j’avais rendez-vous à neuf heures à l’école Suzanne Russier, dans le quartier de l’Orphelinat, pour une rencontre avec une classe de CM1. Ce week-end, j’avais un peu préparé la rencontre car cela faisait longtemps que je n’avais pas mis le nez dans mon premier livre édité “Le totem perdu” et c’était celui-là même que les enfants de cette classe avaient lu. Déjà, la circulation était pratiquement impossible à cause des manifestations USTKE en cours en ce moment. J’ai mis plus de trois quart d’heure pour aller d’un rond point à un autre. J’allais donc bien évidemment arriver en retard à cette rencontre. Heureusement pour moi, c’était sans compter sur Juliette, que j’avais “embauchée” comme assistante. Arrivée la première sur place, elle à fait la conversation et cela m’a permis d’arriver sans trop de casse juste à temps. (Imaginez mon angoisse)… Et dès que j’ai mis les pieds dans cette petite classe, j’ai tout oublié. Oublié, les tracas de la circulation, de la pluie, du retard, devant ces enfants j’ai accroché mes ailes et je me suis envolée. Ils m’ont littéralement entraîné dans leur monde où ils étaient encore, c’est à dire dans le monde de Dick et de Lizzie, sur cette petite île du Pacifique, à la recherche d’un totem qui avait disparu. Ils se sont tous présentés les uns après les autres, en me nommant ce qu’ils avaient le plus apprécié dans le livre et alors, tout y est passé : les décors, l’humour, l’amour, les gros mots, le mystère, le petit chien Secret, et j’en passe… Ensuite, ils m’ont bombardé de questions auxquelles j’ai répondu le mieux possible, puis ils m’ont dévoilé leur projet pédagogique. Ils sont en train de réaliser une BD avec les dialogues du livre. J’ai pu apercevoir quelques dessins esquissés et j’ai redécouvert mes personnages par leurs yeux. Incroyable; épatant ! Enfin, que du bonheur. Après une séance photos et dédicaces puis échange d’e-mail et d’adresses, je les ai quitté un peu à reculons. J’y serais bien restée la journée entière, moi, dans cette classe, d’autant que j’avais encore plein de choses à leur faire découvrir. Mais bon, le “timing” c’est le “timing” ! Et puis, si je veux que la BD soit terminée à temps, il faut que je les laisse travailler ces enfants. Merci à la maîtresse pour cette formidable énergie car il en faut pour parvenir au bout des projets ! Ps : j’aurai des photos seulement jeudi, et grâce encore à mon “assistante” qui avait pensé à prendre son appareil, elle , contrairement à moi !!!!!
Emma ou La pierre Noire![]() Découvrez mon nouveau roman (pour adultes) en cliquant sur la vignette ci-dessus. RESUME : Maman célibataire, Emma fait de son mieux pour s’en sortir afin de bien élever son fils. Pourtant, elle accumule les catastrophes et se retrouve bientôt à perdre la garde de son enfant. Elle n’aura de cesse de lutter pour retrouver une vie un peu plus normale aidée en cela par divers personnages hauts en couleur, qui vont croiser son existence… Un petit roman qui se dévore et qui vous fera voyager en plein cœur de Nouméa, ville où vit l’Auteur(e) et qui prend plaisir à y situer la plupart de ses romans…
Pardonnez-moi si je suis un peu ailleursJe ne peux pas être en train d’écrire et être présente tout à la fois sur ce blog. Alors, si quelquefois vous me trouvez un peu trop absente, dites-vous bien que c’est parce que je travaille ailleurs, et où pourrais-je travailler si ce n’est sur l’écriture d’un roman ou d’une nouvelle. De même pour mes propos, que vous pouvez peut-être trouver un peu déjantés, parfois :-) Je suis ailleurs, plus beaucoup de votre monde, ailleurs dis-je ! Alors, vous qui passez par là, pardonnez à une grande rêveuse… AliensLongues journées interminables qui sommeillent en moi, désirs inassouvis, elles maraudent dans mes pensées. Et la musique ne m’atteint plus, glougloutant, effarante. Je la veux en moi, mais elle n’arrivera pas, tout au moins pour aujourd’hui. Les feux qui stagnent dans les nuages sont comme un avertissement lugubre. Ils sont là, visibles, et nous font frissonner d’effroi, en prémices à ce qui nous attend…
Suivez-moi sur Twitter :-)))Je me suis inscrite sur Twitter et j’ai décidé d’écrire chaque jour une phrase qui fera avancer une histoire sortie des limbes de mon cerveau. Si cela vous intéresse, suivez mes délires d’écriture sur : Vous arriverez directement chez moi. Bienvenue sur Twitter : un endroit où l’on ne peut écrire qu’un nombre de mots limités…
Comme c’est étrange !
Une de mes nouvelles “Une brèche à l’île aux Canards” a été choisie pour paraître dans le recueil “Comme c’est étrange” mis en place par le site CODEXLIBRIS animé par Xavier Tachella.
Le recueil "Comme c'est étrange" est bouclé. En voici le sommaire:
Magie créatrice 15 Sylvie de Béarn Les grands singes birmans pensent-ils vraiment? 27 Bertrand C. Bellaigue Lumière dans la nuit 39 Régis Bellœil Une brèche à l’île aux Canards 43 Nicole Calandra Bloc 23 51 Jean-Michel Chapron Le petit bois des fous 63 Marie Chevalier Silence même après-guerre 69 Maurice Corne Les Griffiths 75 Aimée Coulaudon Comme un p’tit coquelicot… 87 Maryse Cretollier Charlie Crooner 95 Florence Desvergnes Bonjour, M. Courbet 109 Sylvie Durbec Sans titre 119 Didier Griparis Le mystère de la langue bleue et rouge 125 Armand Herscovici Punu 133 Amy Iders Épique 139 Yusuf Kadel Une histoire d’amour… 145 Stéphane Lecompte Oh Oh! 153 Dominique Leruth Dé-boire 161 Frédérique Longrée Le chuchotement des ténèbres 167 Didier Mainnemare Dehors, dedans, 177 Gilbert Marquès Tombée du ciel 183 Willy Michel Personnage abandonné. Cas: N°7658.321 193 Emilie Notard Rencontre 199 Monique Nughedu La captive 205 Corinne Ocana-Dorado Les plus beaux yeux du monde 211 Joseph Ouaknine Un étrange événement 217 Michelle Pascale Etranges souvenirs d’un voyage à pied entre Le Puy-en-Velay et Jérusalem… 229 Jean-Yves Revault La chose corse 237 Elodie Rodrigues L’illusion des sosies 249 Xavier Tacchella Naissance d’une œuvre 255 Agnès Tytgat Temps éclaté 261 Nicole Yrle Prochaine étape: la semaine prochaine les bons à tirer, puis dès réception : corrections et envoi à l'imprimeur.
Un nouveau challenge à tenter :-) : j’adore ça ! Osez et revendiquez la langue française ! – Le souhait du Secrétaire général de la FrancophonieParler la même langue, c’est l’assurance de faciliter les relations mutuelles , et les populations des 70 Etats et gouvernements qui ont choisi d’adhérer à la Francophonie et de partager la langue française en portent, chaque jour, l’éclatant témoignage. Mais une langue n’est pas seulement le moyen de se comprendre, elle permet, aussi, l’affirmation de valeurs et la création mentale de mondes possibles. En ces temps de crises et de mutations inédites, en ces temps où les certitudes du passé se dissipent dans les craintes pour l’avenir, nous devons revendiquer et oser une langue nouvelle, non pas celle de la colonisation des espaces et des esprits, non pas celle de l’égoïsme et du repli, non pas celle du profit immédiat pour quelques-uns au détriment de tous, non pas celle du laisser-faire et du laisser-aller, non pas celle de la haine et des armes, mais celle d’une humaine condition partagée dans un esprit de solidarité, de dialogue et de concorde. A vous toutes et à vous tous qui, en ce 20 mars, fêtez la Francophonie sur tous les continents, je veux dire : osez et revendiquez un monde possible, un monde nouveau ! Osez et revendiquez une langue française au service du développement durable, au service d’un mondialisation plus encadrée, plus équitable, plus éthique, au service de la démocratie, des droits et des libertés, au service d’un dialogue pacifique et fructueux entre les hommes de toutes les religions et de toutes les cultures ! Je forme donc le vœu que cette journée du 20 mars soit, partout, la fête de l’espérance et d’une volonté en marche !
Abdou DIOUF Secrétaire général de la Francophonie
Spaces Live Mots clés : Francophonie, langue française, Abdou Diouf, relations, populations, langue, mutations, condition humaine, monde nouveau, mondialisation, démocratie, volonté en marche J’écris un roman - (suite 13)
Une petite suite… Il passa dans la salle-de-bain qui jouxtait sa chambre. Une salle de bain pour lui tout seul que lui avait fait installé son père quelques années plus tôt, afin qu’il se sente comme chez lui dans cette partie de la maison, Il occupait tout l’étage à lui seul. Ses parents vivaient en bas de la grande villa qu’ils avaient fait construire à leur image : moderne, confortable et assez luxueuse pour le quartier. Le jardin n’était pas bien grand, mais à l’abri de tout les regards. De toute façon, aucun des trois n’avait de goût pour le jardinage et cela leur suffisait amplement. Juste la place pour une petite piscine et un pool-house où ils se réunissaient assez souvent avec leurs amis respectifs pour de sympathiques petites soirées. Serge entrepris de se raser, puis passa sous une douche froide, avant de revêtir une chemise blanche et un pantalon noir à petites rayures. En se coiffant, il s’observa sommairement dans la glace avec un petit sourire d’approbation, satisfait de son image : des épaules larges, bien proportionné par rapport à sa taille, juste un petit peu d’embonpoint mais rien de bien grave, dû à l’arrêt de la compétition de natation qu’il pratiquait avant d’entrer dans le monde du travail, mais cela lui donnait un petit côté rassurant qui plaisait aux filles . Son visage avait des traits plutôt réguliers, et ses yeux étaient légèrement étirés, dernières traces du côté maternelle d’un ancêtre asiatique. J'écris un roman - Suite 12
Cela fait un bon moment que je n'ai pas repris la plume pour mon roman "Le roman de Serge" en cours. Voilà une petite suite en attendant de m'y remettre vraiment. C'est toujours le chapitre 1 : Serge sortit le manuscrit original de son roman « Au devant de la vie » du tiroir du petit bureau installé sous la fenêtre de sa chambre et le feuilleta un instant, indécis. Que devait-il faire ? Tout reprendre depuis le début ? Approfondir la structure ? Donner plus de chair à ses personnages ? Ajouter des pages ? En retirer ? Il ne le savait plus, l’éditeur n’ayant pas pris la peine de lui expliquer en quelques mots ce qui ne marchait pas dans son récit. Peut-être bien ne l’avait-il même pas lu ? Il n’était pas naïf et savait que cela était bien possible. Le renvoyer à un autre éditeur, ainsi, sans en toucher une ligne. Il pouvait aussi le faire, mais est-ce que cela servirait à quelque chose ? Ses yeux parcouraient les lignes sans vraiment les voir. Les mots qui défilaient, il les connaissait par cœur puisqu’il avait vécu de longs mois, avec. C’était une des raisons qui faisait qu’il n’avait aucune envie de reprendre son texte. Il rouvrit le tiroir, jeta le manuscrit dedans et le referma aussi vite. Demain, il ferait jour. Pour l’instant, il avait rendez-vous avec Julie et il devait se préparer.
J'écris un roman - suite 11
Et voici la suite du "Roman de Serge". Merci pour m'indiquer les fôtes d'orthographe :-) et ce que vous pensez du sujet... Merci !
Serge écrivait plus particulièrement la nuit. A partir de l’instant où il s'enfermait dans sa chambre, il laissait derrière la porte sa "vraie vie". Dès qu'il touchait un stylo, il sombrait dans son monde. Pour lui, écrire, c'était comme plonger dans un état second où plus rien n'arrivait à l'atteindre. Il oubliait tout et tout le monde. Il partait en voyage, à l’orée de ses émotions, comme pour une grande évasion. Réfléchir, accoucher d’une page noircie devant sa table de travail, c’était une vraie nécessité. La satisfaction de son âme au lendemain de la nuit blanche qu’il venait de passer, au lieu de le fatiguer, le réconfortait. Durant ces moments hors du temps, il mettait en page une histoire qui lui trottait depuis longtemps dans la tête. Ces derniers mois, il avait donné tout ce qu’il avait pu dans cet ouvrage de trois cents pages. Il en était fier et lorsqu’enfin il avait décidé de l’envoyer chez un éditeur, il était persuadé d’une réponse positive en retour. Puisqu’il avait déjà été édité, il était évident que ce roman qui lui tenait tant à cœur allait l’être aussi. Un tel sujet ne pouvait qu’attirer l’attention du directeur d’édition. Aussi, lorsqu’il avait reçu ce matin là, l’enveloppe bleue, c’était comme s’il avait reçu un coup de poing dans le ventre. Il avait beau se dire qu’il allait ranger cette réponse comme les autres, il avait quand même du mal à le digérer. Ses projets tombaient soudain en morceaux et il ne savait plus que faire.
Spaces Live Mots clés : j'écris un roman 2, j'écris un roman, le roman de Serge, plonger, écriture, émotions
J'écris un roman - suite 10
Voici la situation initiale de mon histoire intitulée "Le roman de Serge" (vous voyez ainsi que je modifie le titre au fur et à mesure que j'écris, donc provisoire !
Reconnu par la population comme un bon romancier, il était devenu le porte parole de tous ceux qui écrivaient dans le pays. Ce rôle de représentation lui convenait assez pour satisfaire une ambition qui s'arrêtait là. En effet, il n'arrivait pas à savoir s'il préférait enseigner ou écrire et balançait entre les deux. C'était comme pour sa fiancée Suzy. Malgré ses 34 ans, Serge n'avait pas encore décidé de vivre avec elle. Il n'avait pas sauté le pas et, comme un adolescent attardé, vivait toujours chez ses parents. Cet état le satisfaisait pleinement car ses sentiments pour elle, allait de l'admiration mais également à l'agacement. D'une nature plutôt tranquille, elle le poussait souvent à aller de l'avant, ce qui ne lui convenait qu'à moitié. Heureusement pour lui, elle était de nature indépendante et malgré l'avis de leurs parents respectifs, ils avaient décidé de ne pas céder aux chimères du mariage. C'est ainsi que leur drôle de couple tenait depuis plus de cinq ans. Tous les matins, Serge allait à pieds jusqu'à son lycée. Il retrouvait ses élèves vers les sept heures trente et s'asseyait invariablement face à un pupitre qui se trouvait dans le fond de la classe. Il attendait patiemment que les élèves s'installent et il commençait son cours dans leur dos. Cela avait beaucoup perturbé les élèves au départ, mais ils s'étaient lentement habitués. Ceux qui s'étaient retournés au début pour le regarder, avaient été prié de reprendre position. Les enfants n'entendaient que le son de sa voix et ne sachant jamais où il était, se tenaient tranquilles. Ajouté à cela, un cours toujours vivant et même passionnant, il obtenait d'excellents résultats. Voilà, donc un petit morceau de rajouté. C'est ainsi qu'avec de petites rivières, l'on fait de grands fleuves... Vos commentaires sont les bienvenues, inutile de le dire, n'est-ce pas ? Merci et à +
J'écris un roman - suite 9
Voilà la première partie du manuscrit que j'ai intitulé provisoirement "Un roman". Titre tout simple, mais je n'en avais pas un autre en tête pour l'instant. Donc, nous l' appellerons ainsi !
Après avoir décacheté l'enveloppe bleu ciel qu'il venait de retirer de sa boite postale, Serge Duval déplia avec un soupçon d'espoir, le mince feuillet de la même couleur. Si l'éditeur dont il avait lu le nom en en-tête à gauche de l'enveloppe prenait la peine de lui écrire, c'était peut-être parce qu'il avait réussi à accrocher son attention ? Ses mains tremblaient un peu et l'enveloppe lui échappa, tourbillonna pour atterrir à ses pieds. Il ne prit pas la peine de la ramasser, impatient de prendre connaissance du contenu de la missive. Il survola des yeux les phrases qu'il connaissait bien : Paris, le ... Monsieur, Nous avons pris connaissance avec intérêt des (l')ouvrage(s) ci-dessous, que vous nous avez adressé(s) : "Au devant de la vie" Nous regrettons de vous informer qu'il ne nous est pas possible d'intégrer ce(s) titre(s) dans le cadre de nos collections actuelles. En vous remerciant, nous vous prions d'agréer, Monsieur, l'expression de nos meilleures salutations. Pierre Gonjours Editeur Au fur et à mesure de sa lecture, le demi-sourire qu'il affichait depuis quelques secondes, s'affaissa. Encore une énième lettre de refus, pensa-t-il. Polie, mais de refus tout de même. A croire qu'il en faisait la collection. Il replia soigneusement le feuillet et le fourra dans la poche de sa chemise. En rentrant, il la rangerait dans un classeur rouge nommé "lettres de refus" et essaierait de l'oublier, comme quelques dizaines d'autres. Serge Duval n'avait pas toujours essuyé que des refus. Il avait été édité deux fois par une maison d'édition locale, et pour ces deux premiers romans. Il avait le titre d'écrivain, même si pour vivre il était obligé dans la vie de professer. Il enseignait le français dans un lycée de son quartier. Ce travail lui plaisait et lui laissait du temps pour écrire. Longtemps, cela avait été son jardin secret, jusqu'au jour où sa fiancée, Julie Clark, était tombée sur un premier manuscrit. Elle l'avait soigneusement lu et enthousiasmée, l'avait envoyé à un éditeur de la place qu'elle connaissait bien. Elle avait su les convaincre de prendre et d'éditer l'histoire qu'il avait écris. Le deuxième roman avait suivi l'année d'après. Reconnu par la population comme un bon romancier, il était devenu le porte parole de tous ceux qui écrivaient dans le pays.
Merci de vos conseils et suggestions en commentaires :-)
Spaces Live Mots clés : j'écris un roman, suite de mon roman, un roman, conseils d'écriture, suggestions Re - Les premiers obstacles - J'écris un roman (suite 8)
Et bien, je rencontre les premiers obstacles en arrivant à cette partie. Pour continuer à écrire mon roman, je ne peux plus me baser sur l'aide du logiciel "J'écris un roman 2". La première mouture de ce logiciel était bien plus utile pour moi. On restait uniquement sur l'idée d'écrire un roman et étape par étape, on y arrivait. A mon avis, je me rend compte maintenant que ce second logiciel est plus pédagogique que technique. C'est plus un cours sur l'écriture qu'une aide. Par rapport au logiciel que j'utilisais auparavant et qui s'intitule "Histoire d'écrire", il est, lui, d'une véritable aide. Logiciel malheureusement dont le stock est épuisé. Je suis déçççççue... Bon, je vais reprendre la structure du premier logiciel qui est fait à base de questions auxquelles il faut répondre pour continuer mon roman. Et en effet, j'avance et me je perd moins dans les dédales obscures qui n'ont rien à voir avec mon histoire. Voici ce que cela donne : Pour débuter, je dois trouver une phrase clé qui explique succinctement ce qu'est mon histoire. Ma phrase clé "C’est l’histoire d’un écrivain qui n’arrive plus à écrire et qui a besoin de s’exiler pour finir son roman" Cette phrase, je dois toujours l'avoir en tête si je veux parvenir au bout de mon idée. En répondant aux multiples questions, les unes après les autres, j'ai quelque chose de concret. Une Trame chronologique que je ne vais pas vous exposer là, car trop longue, mais qui va me servir à écrire mes scènes les unes après les autres et que je vous mettrai en ligne au fur et à mesure de son écriture. Ainsi vous allez découvrir l'histoire petit à petit. Voilà. Fin de l'aventure avec "J'écris un roman2' mais rien n'est perdu et suivez le récit, ici même, sur ce blog et n'hésitez pas à commenter, si vous trouvez que quelque chose cloche dans l'écriture ou l'histoire. Ce sera très enrichissant pour moi et merci par avance :-)))
Spaces Live Mots clés : j'écris un roman2, logiciel Histoire d'écrire, histoire d'écrire, j'écris un roman, écriture, trame chronologique |
|
|