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Un vrai scandale !

 

Je viens de recevoir cette vidéo par e-mail. Si cela est vrai, c’est à se demander ce que font les gens qui nous gouvernent. Il faut stopper la prolifération des ampoules basse-tension dès maintenant !

Qu’en pensez-vous ?

 

 

Voilà les termes du mail :

Vous avez sûrement lu dans la presse que les Allemands achetaient énormément d'anciennes ampoules chez nous. Pourquoi ?
Sont-ils mieux informés que nous?

Prenez le temps de regarder cette vidéo.
Que la LUMIERE SOIT !

 http://santepublique-editions.fr/objects/AmpoulesBasseConso.wmv

Télécharger la video avec le lien, à voir absolument

Quand on pense que de surcroit, elles sont vendues un fric fou !

Et que dans quelques années (2,3) on ne trouvera plus que ça !

A diffuser avant qu’il ne soit trop tard.

Libérez Aung San Suu Kyi!, lauréate du Prix Nobel de la Paix

La lauréate du Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi est gravement malade, mais elle a été mise en prison par le régime brutal de Birmanie sur la base d'accusations fabriquées de toutes pièces.

Cette manœuvre cruelle survient quelques jours avant la fin de la peine de 13 ans de prison à laquelle elle avait été condamnée. C’est un prétexte visant à la garder en prison jusqu’aux élections de 2010. Le seul « crime » dont elle-même et plus de 2100 autres prisonniers politiques se sont rendus coupables a été de lancer un appel pacifique en faveur de la démocratie.

Les militants courageux de la démocratie en Birmanie demandent au secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, d'obtenir la libération de ces détenus. -- Il peut en faire une condition de la reprise d’un engagement de la communauté internationale.

Nous ne disposons que de six jours pour capter l'attention de M. Ban Ki-Moon

 -- la pétition sera présentée le 26 mai.

Signez la pétition ICI

 

Merci pour elle !



 

 

 

De la non existence des éditeurs...

 

Un billet qui mérite vraiment le détour où "contempo reine" dit tout haut ce que tout le monde pense tous bas. Bravo à elle !

Allez lire si vous voulez en savoir plus en cliquant ci-dessous :

http://contempo-reinedelitterature.blogspot.com/2008/11/la-non-existence-des-diteurs.html

 

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UN ARRETE EN TROMPE L'OEIL

 

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Je n'ai pas pour habitude de relayer ce genre d'information sur ce blog, mais là, trop c'est trop !

Qu'attendent-ils donc, que nous soyons tous empoisonnés ?

 

L'arrêté concernant les pesticides,  tant attendu par EPLP et UFC-QueChoisirNC vient d'être adopté. Après neuf mois d'attente, le Gouvernement  accouche ... d'une souris :
les 92 retraits annoncés concernent des produits commerciaux non utilisés sur le Territoire, parfois même qui n'existent plus.

On croit rêver.
En décembre dernier, les services techniques ont admis l'intérêt de prendre, comme en Europe, des décisions sur les SUBSTANCES ACTIVES, ces molécules chimiques qui peuvent se fixer dans l'organisme et provoquer à terme des maladies graves. Nous avions alors reformulé notre demande, pour obtenir le retrait d'une cinquantaine de substances actives très dangereuses et interdites en Métropole et en Europe (dont les principales sont mentionnées la liste noire Greenpeace, ci jointe).
Dans son arrêté, le Gouvernement n'a interdit aucune substance active. Pour 4 d'entre elles il se contente de quelques restrictions d'usage, dont le contrôle reste très problématique. Tout peut donc continuer comme avant. Ainsi il conserve l'ENDOSULFAN (sauf sur les légumes feuilles) alors que cet insecticide organochloré a été banni dans 50 pays en raison de sa toxicité avérée : perturbations endocriniennes, cancer du sein. Il maintient les autorisations pour des substances hypertoxiques retirées en 2008 par M. Barnier, Ministre de l'Agriculture :
le CARBENDAZIME : attaque les fœtus, dérègle le système hormonal ; DICHLORVOS : malformations et cancers ; le désherbant PARAQUAT : maladie de Parkinson ; l'ATRAZINE, cher à notre chargé de l'Agriculture : cancers du sein et de la prostate, etc etc
Nous ne comprenons pas cette obstination.
Les failles de la réglementation de la profession agricole en Nouvelle-Calédonie aggravent encore les risques. Sait-on que la Chambre d'Agriculture, malgré ses belles déclarations, n'a guère accordé de diplômes de professionnels agricoles (DAPA) depuis deux ans ? et qu'elle n'a trouvé qu'une quinzaine d'agriculteurs volontaires pour appliquer sa charte des bonnes pratiques ?
Au mieux, il faudrait des années pour remédier à toutes ces carences. D'ici là, parions que l'Australie aura interdit à son tour ces substances, véritables bombes à retardement.Mais d'ici là, combien de nouvelles victimes de ces dangers invisibles ? Le gouvernement se mobilise beaucoup et à juste titre contre l'alcool et le cannabis, nocifs d'abord pour ceux qui les consomment volontairement. Mais pour tous ces produits chimiques que chacun absorbe à son insu en buvant, en mangeant, en respirant : quelle discrétion... Pourtant les tumeurs sont devenues la première cause de mortalité en Nouvelle Calédonie.Nous le répétons, c'est là un problème majeur et global de santé publique. Les deux tiers des pesticides sont importés à des fins non agricoles : traitement des bois, termicides, désherbage des voies, jardins potagers... 
Et ces importations se font sans aucun contrôle !

Il faut appliquer le principe de précaution, devant ces risques de dommages graves et irréversibles, démontrés par de nombreuses études scientifiques. Le gouvernement français l'a compris, pas le nôtre. Après tant de réunions.. faut–il baisser les bras ?

L'opinion publique nous fait confiance, nous continuerons donc à nous battre. Notre santé, celle de nos enfants, le valent bien.

UFC QUE CHOISIR NC                                                          ENSEMBLE POUR LA PLANETE
Tel : 81 86 08                                                                                   Tél / fax : 27 62 72
nouvellecaledonie@ufc-quechoisir.org

 

L'art de me mettre sur les "Starting Block"

 

Encore un challenge à réussir.

15 jours, 15 chapitres à écrire pour le manuscrit que je dois présenter et qui doit concourir à une aide à l'Edition, mis en place par la Province Sud.

Pourquoi est-ce que j'attends toujours l'ultime date pour me mettre au travail ?

Mystère !

Mais là, le "timing" est un peu juste quand même. Toute ma structure est prête mais seulement cinq chapitres sont déjà écris...

Pourtant, je me gave de mille conseils sur l'art de planifier ses objectifs alors pourquoi je traîne ainsi ?

bebe1

Un article qui parle de lui-même !

 
Je précise, ce n'est pas moi qui l'ai fait paraître :-)
 
articlecb
 
 
 Allez-y de votre petit commentaire, ça me fera plaisir !
 
 

Océan Pacifique, inouï !

 

Voici ce que j'ai lu dans mon journal quotidien ce matin : 

Un immense banc d'ordures à la dérive

Un gigantesque dépôt d'ordures d'une taille avoisinant celle du continent australien (vous vous rendez compte !), flotte dans l'Océan Pacifique. Des recherches indiquent que ces ordures s'amassent en subissant l'effet de la circulation, dans le sens des aiguilles d'une montre, des alizés tout autour du Pacifique. Le capitaire Moore, fondateur de la Algalita Marine Research Foundation, revient d'un voyage à travers cette "île" de détritus, située entre Hawaï et San Francisco.

Mais où va-t-on ainsi ?    enfantplongee

 

Ne sommes-nous donc que des pantins ?

 
Que dire après ce Salon du livre Océanien ?
 
Une organisation de mrd !
 
J'ai fait le déplacement pour rien, cinq heures de route et je n'en reviens encore toujours pas  :-(   
 
J'avais une intervention auprès d'une vingtaine de jeunes gens, le mardi matin à 8 heures. J'arrivai donc sur place à Hienghène après une heure de route. En effet, il n'y a plus d'hébergement sur place et j'ai du être hébergé par des amis sur Poindimié, village le plus proche de Hienghène.
Les techniciens étaient encore en train de finir l'installation du site. 
C. déballait les livres qui devaient être en expo, l'ouverture officielle étant prévue à 10 heures.
Après deux ou trois tours rapides pour essayer de trouver un interlocuteur afin de savoir où devait se dérouler la rencontre avec les enfants, je ne trouvais personne qui puisse me renseigner.
1/ Les organisateurs n'ont même pas penser à installer une hotesse d'accueil dans un coin pour renseigner les gens à leur arrivée. 
Finalement, je tombais sur le directeur de la bibliothèque de notre petite ville, organisateur du SILO et qui arrivait sur ces entrefaits. Il me précisa que les rencontres se déroulait au centre Culturel de Hienghène et non pas à la salle Omnisport. Ah bon, il y a deux sites ? Merci !
Heureusement, le centre n'est pas loin. Je me déplaçais donc jusque là bas (avec tout de même une demi-heure de retard pour cause de non information). Je constate que les autres écrivains intervenants étaient déjà sur place (ils étaient hébergés à Hienghène, eux et surtout avaient été averti de l'endroit où se passait les interventions) et ils avaient commencé les rencontres. Je m'informais auprès de la réception du centre culturel pour savoir où je devais intervenir mais apparemment, elles n'avaient aucun renseignement. Elles ne savaient tout bonnement pas où je devais intervenir et me conseilla de faire le tour des groupes pour trouver mon nom qui devait être épinglé à des piliers.
Trois tours plus tard et au moment où j'allais finalement abandonner, on vint enfin à mon secours pour m'indiquer un groupe qui m'attendait bien sagement devant la porte de la médiathèque (j'étais passé au moins trois fois devant sans qu'aucun ne réagisse !).
Ouf, peu importe, enfin un groupe !
Nous rentrons tous dans la petite médiathèque (une jolie case bien sympatique) et je m'informe auprès des jeunes gens pour savoir s'ils ont lu mon livre où bien s'ils connaissent l'histoire. Normalement, le travail a été préparé en amont et ils doivent savoir qui je suis, ou tout au moins l'histoire que j'ai écrite. Mais c'est faire preuve de beaucoup d'optimisme, de croire cela. C'est pauvres jeunes gens ne savaient rien du tout sur ce que j'avais écris, alors qu'on m'avait assuré qu'ils auraient été préparé. Même s'il n'avait pas eu le temps de lire le livre, le prof aurait pu au moins les informer de cette rencontre et leur faire lire un résumé de l'histoire et préparer des questions. Mais, j'en demande trop ! Comment intervenir dans ce cas là ?
Je respirai un grand coup (zen) et me lançais à leur raconter succinctement l'histoire puisque je ne pouvais rien faire d'autre. Ils me regardaient tous avec un air perdu, en se demandant certainement ce qu'ils faisaient là (et moi aussi par la même occasion). Je voyais bien que de toute façon, pour eux, c'était une journée sans classe et qu'ils échappaient ainsi aux cours...
Enfin bref, la rencontre dura en tout et pour tout, un petit quart d'heure et il me fallut les laisser. D'autres rencontres les attendaient. 
Ce fut la seule intervention de la journée !
Autant dire rien !
Faire autant de kilomètres pour ça, c'est plutôt frustrant, non ?    faché
Je ravalais mon désapointement en espérant me rattraper le mercredi soir : je devais participer à un forum filmé sur la littérature jeunesse ! Au moins n'étais-je pas venue pour rien jusqu'à Hienghène. Dans la semaine, je m'étais auparavant entretenu avec le présentateur et le contact avait été chaleureux... (voir mon post précédent)
 
Retour à la salle Omnisport où l'ouverture officiel du Silo allait se dérouler. Pas mal de  monde attendait. Nous eûmes droit à une belle cérémonie, avec coutume et discours. Rien à redire pour cette ouverture assez émouvante (La Province Nord accueille la Province Sud, c'est un moment fort).
 
silo4
 
L'ouverture du Silo est enfin déclaré. Nous pûmes déambuler autour des quelques stands dressés...
 
2/ Dommage, là encore, que l'on n'ait pas, comme pour tous bons salons de livres qui se respectent, pris la peine de mettre en place des tables où l'on aurait pu rencontrer les écrivains, qui avaient quand même fait le déplacement en nombre, afin de pouvoir aller à leur rencontre. Il y'avait là pas mal d'invités extérieurs à la Nouvelle-Calédonie mais comment les aborder et parler avec eux lorsque vous ne les connaissez pas, et ne pouvez pas à les reconnaître dans la "foule" ? Si les organisateurs avaient pris la peine d'octroyer à chacun une petite table avec leurs noms, le contact aurait été plus aisé. Le public aurait pu aller au devant d'eux. Je pense qu'ils ont du être, eux aussi, assez frustrés par cette rencontre râtée... (nb : j'appends ce matin sur le journal local que l'essentiel des rencontres se sont faites à l'hotel même de Hienghène, donc  uniquement pour ceux qui y étaient logés, à quoi donc à servi le SILO ?)
 
Mais le comble pour moi, fut le mercredi soir. 
 Pour ne rien râter du forum télévisé, je partis un peu plus tôt de Poindimié et m'arrêtais au "Club Med" de Hienghène afin d'attendre au salon du bar, l'heure dite, c'est-à-dire dix huit heures. J'arrivais donc à l'heure au Silo, pour m'entendre dire par le journaliste lui-même que je ne participerai pas au forum. Trois personnes avaient dû être annulées à cause d'une grève générale (commencée et annoncée depuis le matin). Il n'y avait pas assez de techniciens du son pour tous. Inimaginable. Bonjour la communication chez eux. J'ai eu envie de lui dire que j'avais tout de même un portable sur moi et que je pouvais être jointe à n'importe quelle heure, mais bon, j'étais trop abasourdie pour cela !
 
Il ne me restait donc plus qu'à repartir et à refaire la route en sens inverse, en pleine nuit (Soit dit en passant, avez-vous déjà pris la route en Nouvelle-Calédonie, la nuit ? C'est assez impressionnant, surtout un soir d'Halloween -  brrrrrr ! ) afin de rejoindre Poindimié, et tout cela pour rien !
 
Ne sommes-nous donc que des PANTINS aux yeux de ces gens là ? Pas assez importants pour être avertis à temps ?
 
Résultat de ce Salon du livre océanien ? Pour moi en tout cas, rien...
 
J'ai des envies de meurtre, parfois !
 
Mais bon, je m'en remettrais, ne vous en faites pas :-))))
 
 
 

Pourquoi tant de bruit ?

 

Ce midi, ayant un peu de temps devant nous, nous avons décidé z'amour et moi d'aller manger une petite salade dans un restaurant placé sur la route de l'Anse-Vata. Nous avions déjà mangé dans ce restaurant, qui sert entre autre des plateaux de fruits de mer et nous avions été ravi.

Malheureusement, cette fois-ci, nous avons du endurer durant tout le repas une sono à fond sur une musique vocale (corse ?), et sans mentir, il fallait crier pour pouvoir nous entendre. Mêlé aux bruits de la circulation qui est assez active à cet endroit, on ne s'entendait plus. Et comme les clients ne s'entendaient pas parler, ils élévaient tous la voix. Cela devenait infernal ! 

Presqu'à la fin du repas, n'en pouvant plus, j'ai gentiment émie l'idée à la serveuse de baisser le son, mais elle ne semblait pas de cet avis et pour contourner le problème, a invoqué que cela ne tenait pas d'elle puis s'en est allé, nous laissant là avec notre problème. Ne voulant pas insister pour ne pas passer pour des malotrus, nous avons donc supporter cette musique qui passait en boucle et qui était apparemment plus destinée à divertir le barman et le patron (Corses ?) qu'à bercer les clients.

C'est à croire que l'on ne connaît plus la musique d'ambiance dans les lieux publics. La musique faites pour être entendu sans être intrusive, ça existe. Si j'avais envie d'écouter une musique vocale qui est faites pour être entendue et bien je l'aurai écoutée chez moi !  Ce patron et ce barman ne pensaient qu'à leur plaisir et les clients, et bien ils n'avaient qu'à supporter...

Tout ce qu'ils ont gagné, et bien c'est que l'on ne remettra plus les pieds chez eux...

A quand une semaine entière consacrée au rétablissement du silence ?

Petit coup de gueule ?

 
 
Un petit coup de gueule pour changer :
 
Hier, j'ai acheté une bombe de peinture couleur or dans un grand magasin de Nouméa (MR BRICOLAGE pour ne pas le nommer). Aujourd'hui, en voulant m'en servir, je me rends compte que la bombe n'avait pas d'embout. Me voilà donc obligé de repartir au magasin pour demander qu'on me le change.
 A l'accueil, l'hôtesse me dit d'une façon tout à fait naturelle :
- Ah oui, c'est nous qui enlevons les embouts pour ne pas qu'on nous les voles !
Le caissier ne vous  a pas donner un embout ?
Et bien non madame, le caissier s'en fout complètement de faire revenir les gens pour récupérer l'embout !
 
INIMAGINABLE... Et non, ça se passe comme ça ici et ça ne sert à rien de râler !
Heureusement que l'on peut se défouler sur les blogs
 
 
 

Il faut que ça sorte !

 
 
Voilà, j'explique, cela me servira à passer à autre chose et à ne plus y penser. L'écriture est une thérapie, dit-on !
 
 Ce matin, coup de téléphone. Le président de l'association des écrivains de notre ville veut me tenir au courant de la suite de ma candidature pour devenir membre de leur association. Je leur ai fait parvenir une demande en bonne et due forme (enfin, j'ai renouvellé ma demande qui n'avait pas aboutie la première fois). 
- J'ai une mauvaise nouvelle pour vous !
Je suis étonnée car je pensais que faire partie de cette association ne serait qu'une formalité à accomplir ! Après un deuxième livre édité, je pensais pouvoir enfin rejoindre le groupe "très fermé" de cette association.
- Désolé, mais vous avez été refusé, me fait la voix lugubre du monsieur.
Je sens qu'il est embêté de me dire cela. D'ailleurs, il se justifie vite :
- Moi même et X.............., nous vous avons servi de parrains, mais nous avons du nous battre, et cela de façon assez vindicative, contre une personne qui n'a pas voulu de vous à l'association.
Je sens à sa voix que la lutte a été rude. Je tombe des nus. Quoi ? Mais qui est donc cette personne ?
- Je ne peux pas vous le dire. C'est une personne qui vous a aidé à corriger un manuscrit, il y a de cela assez longtemps.
Je dégringole encore plus bas. Quoi ? Il n'y a pas trente six personnes qui ai fait ça ! A présent, je vois qui c'est. Mais pourquoi ? Que lui ai-je fait ? Lui ai-je manqué de respect ? Ne l'ai-je pas assez remerciée de sa démarche ? Je pensais avoir été assez polie. Je l'avais vivement remerciée pour son aide, qui , d'ailleurs, quelques mois plus tard c'était révélé inutile, car le manuscrit n'avait pas été pris... Alors, que s'est-t-il passé ?
- J'ai été scandalisé moi aussi. D'ailleurs, je n'en ai pas dormi de la nuit...
L'homme ne sait plus comment faire passer la pilule.
- Vous savez, nous nous sommes battus, mais une seule voix compte autant que les autres... Moi aussi je trouve le procédé peu correct, mais que voulez vous faire ? Normalement, les choix personnels ne devraient pas entrer en ligne de compte, et je suis un peu écoeuré par cet état des choses. Mais, ne baissez pas les bras, continuer quand même votre chemin, même seul, vous y arriverez.
Je le remercie, mais j'en ai les jambes coupée. Non pas parce que je ne suis pas acceptée par l'association, mais parce que cette personne ne m'aime pas, durant toutes ces années, je ne le savais même pas et je ne sais pas pourquoi. C'est désagréable.
Encore, si je lui aurais fait quelque chose ?
 
Du coup, je comprend enfin pourquoi, il y a deux ans de cela, ayant fait la même démarche, elle n'avait jamais aboutie. A l'époque, il y avait un autre Président en place, mais il n'avait pas eu le courage de m'en faire part au téléphone, comme celui ci. Il avait préféré laisser le temps passer et ne jamais me donner de réponse...
 
Je me dis que tant pis, je me passerai de l'association, mais n'est-ce pas idiot, nous sommes une poignée d'Auteurs dans cette ville, et nous ne sommes même pas capable de nous unir. C'est lamentable !